Rose

L’essentiel

  • 12 310 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 117 895 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 6.
  • Année record : 2018, avec 2 720 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 60 naissances en 1989.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Manche, à 5,47 pour 1 000 (soit 1,83 fois la moyenne nationale).
  • Rose vient du latin Rosa.

Le prénom Rose est-il à la mode ?

Rose a été donné 2 320 fois en 2025, ce qui le place au rang 6 des prénoms féminins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 117 895 naissances. Son année record est 2018, avec 2 720 naissances.

Nombre de naissances de Rose par an, de 1900 à 2025 7001 4002 0002 700190019251950197520002025 Pic : 2 720 en 2018
Nombre de naissances de Rose par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

La courbe de Rose fait un aller-retour complet. Il s’en donnait déjà 1 645 en 1900, il est descendu jusqu’à 60 naissances en 1989, et il en compte 2 320 en 2025. Un prénom qui fait ce trajet n’est pas un prénom intemporel : c’est un prénom fortement daté, mais daté deux fois. Une Rose née avant guerre et une Rose née aujourd’hui ne portent pas le même prénom sur le plan social.

Quelle est l’origine du prénom Rose ?

Rose vient du latin Rosa.

Source : Wiktionnaire, article « Rose », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Rose est-il le plus donné ?

En France, Rose a été donné 2,98 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Rose est le plus donné Ain : 3,32 pour 1 000Aisne : 3,56 pour 1 000Allier : 3,19 pour 1 000Alpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 2,21 pour 1 000Ardèche : 3,26 pour 1 000Ardennes : trop peu de naissancesAriège : trop peu de naissancesAube : 4,46 pour 1 000Aude : 3,21 pour 1 000Aveyron : 3,62 pour 1 000Bouches-du-Rhône : 1,74 pour 1 000Calvados : 5,22 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : 4,08 pour 1 000Charente-Maritime : 4,37 pour 1 000Cher : 4,38 pour 1 000Corrèze : 3,85 pour 1 000Côte-d’Or : 3,89 pour 1 000Côtes-d’Armor : 4,89 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : 3,17 pour 1 000Doubs : 3,95 pour 1 000Drôme : 2,98 pour 1 000Eure : 3,77 pour 1 000Eure-et-Loir : 3,51 pour 1 000Finistère : 3,52 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 2,49 pour 1 000Haute-Garonne : 2,43 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 3,1 pour 1 000Hérault : 2,98 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 4,81 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 4,08 pour 1 000Isère : 2,51 pour 1 000Jura : 4,42 pour 1 000Landes : trop peu de naissancesLoir-et-Cher : 3,48 pour 1 000Loire : 2,72 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 4,42 pour 1 000Loiret : 2,84 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 2,96 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 4,75 pour 1 000Manche : 5,47 pour 1 000Marne : 4,49 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : 3,98 pour 1 000Meurthe-et-Moselle : 3,36 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 4,61 pour 1 000Moselle : 2,68 pour 1 000Nièvre : trop peu de naissancesNord : 2,45 pour 1 000Oise : 3,33 pour 1 000Orne : 4,6 pour 1 000Pas-de-Calais : 2,95 pour 1 000Puy-de-Dôme : 2,62 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 2,56 pour 1 000Hautes-Pyrénées : trop peu de naissancesPyrénées-Orientales : 3,06 pour 1 000Bas-Rhin : 2,9 pour 1 000Haut-Rhin : 2,94 pour 1 000Rhône : 2,6 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 3,49 pour 1 000Sarthe : 4,13 pour 1 000Savoie : 3,26 pour 1 000Haute-Savoie : 3,44 pour 1 000Paris : 3,06 pour 1 000Seine-Maritime : 4,11 pour 1 000Seine-et-Marne : 2,26 pour 1 000Yvelines : 2,74 pour 1 000Deux-Sèvres : 4,6 pour 1 000Somme : 3,91 pour 1 000Tarn : 4,14 pour 1 000Tarn-et-Garonne : trop peu de naissancesVar : 2,67 pour 1 000Vaucluse : 2,61 pour 1 000Vendée : 5,41 pour 1 000Vienne : 4,72 pour 1 000Haute-Vienne : 3,52 pour 1 000Vosges : 4,75 pour 1 000Yonne : 3,86 pour 1 000Territoire de Belfort : 4,64 pour 1 000Essonne : 1,8 pour 1 000Hauts-de-Seine : 2,57 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 0,9 pour 1 000Val-de-Marne : 1,73 pour 1 000Val-d’Oise : 1,63 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Rose est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 2,98 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Manche5,471,83 fois
Vendée5,411,81 fois
Calvados5,221,75 fois
Côtes-d’Armor4,891,64 fois
Ille-et-Vilaine4,811,61 fois
Vosges4,751,59 fois
Maine-et-Loire4,751,59 fois
Vienne4,721,58 fois
Territoire de Belfort4,641,56 fois
Morbihan4,611,54 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Rose depuis 2001 sont Paris, Nord et Loire-Atlantique. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Rose

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Rose : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Marius, Anna, Augustin, Gabriel, Jules, Léon, Inaya, Kaïs, Aaron, Victoire.

Mon avis sur le prénom Rose

Mon avis : Rose est le prénom qui a fait le retour le plus rapide de toute cette sélection, et ça se voit à un chiffre.

Son creux n’est pas dans les années 1960 ou 1970 comme la plupart des prénoms rétro : il est en 1989, à soixante naissances. Il y a une génération, choisir Rose était une excentricité. Il est aujourd’hui sixième. Trente-cinq ans pour passer de la disparition au podium, c’est plus rapide que Jules, plus rapide qu’Alice.

Ce que ça veut dire pour vous : la vague est très jeune et très raide, donc loin d’être terminée, mais le prénom n’a aucun amorti historique récent. Il n’y a pas de Rose de cinquante ans autour de vous, il y a des Rose de deux ans et des Rose de quatre-vingt-dix. Votre fille portera un prénom qui sonnera soit très ancien, soit très actuel, selon l’âge de son interlocuteur. Je trouve ça plutôt élégant, mais ce n’est pas neutre.

Questions fréquentes sur le prénom Rose

Le prénom Rose est-il à la mode ?

Il a été donné 2 320 fois en 2025, ce qui le place au rang 6 en France. Son année record reste 2018, avec 2 720 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Rose ?

Rose vient du latin Rosa.

Rose est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 117 895 Rose enregistrés depuis 1900, 300 seulement ont été déclarés de sexe masculin. Dans les faits, c’est un prénom féminin.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Rose ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Manche, avec 5,47 pour 1 000 depuis 2001, soit 1,83 fois la moyenne nationale, qui est de 2,98 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Rose en France ?

117 895 depuis 1900, dont 12 310 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 60 naissances en 1989 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Rose arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.