Augustin

L’essentiel

  • 6 200 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 48 620 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 43.
  • Année record : 2019, avec 1 550 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 25 naissances en 1974.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Deux-Sèvres, à 3,19 pour 1 000 (soit 1,86 fois la moyenne nationale).
  • Le prénom est attesté en français en 1119.

Le prénom Augustin est-il à la mode ?

Augustin a été donné 1 110 fois en 2025, ce qui le place au rang 43 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 48 620 naissances. Son année record est 2019, avec 1 550 naissances.

Nombre de naissances d’Augustin par an, de 1900 à 2025 4008001 2001 600190019251950197520002025 Pic : 1 550 en 2019
Nombre de naissances d’Augustin par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

La courbe d’Augustin fait un aller-retour complet. Il s’en donnait déjà 555 en 1900, il est descendu jusqu’à 25 naissances en 1974, et il en compte 1 110 en 2025. Un prénom qui fait ce trajet n’est pas un prénom intemporel : c’est un prénom fortement daté, mais daté deux fois. Un Augustin né avant guerre et un Augustin né aujourd’hui ne portent pas le même prénom sur le plan social.

Quelle est l’origine du prénom Augustin ?

Le prénom est attesté en français en 1119. Augustin vient du latin Augustinus.

Source : Wiktionnaire, article « Augustin », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Augustin est-il le plus donné ?

En France, Augustin a été donné 1,72 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Augustin est le plus donné Ain : trop peu de naissancesAisne : 1,78 pour 1 000Allier : trop peu de naissancesAlpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 0,73 pour 1 000Ardèche : trop peu de naissancesArdennes : trop peu de naissancesAriège : trop peu de naissancesAube : trop peu de naissancesAude : trop peu de naissancesAveyron : trop peu de naissancesBouches-du-Rhône : 0,77 pour 1 000Calvados : 2,64 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : trop peu de naissancesCharente-Maritime : 1,96 pour 1 000Cher : trop peu de naissancesCorrèze : trop peu de naissancesCôte-d’Or : 3,01 pour 1 000Côtes-d’Armor : 1,82 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : trop peu de naissancesDoubs : 1,9 pour 1 000Drôme : trop peu de naissancesEure : trop peu de naissancesEure-et-Loir : trop peu de naissancesFinistère : 1,64 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : trop peu de naissancesHaute-Garonne : 1,44 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 1,82 pour 1 000Hérault : 1,01 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 2,17 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 2,8 pour 1 000Isère : 1,21 pour 1 000Jura : trop peu de naissancesLandes : trop peu de naissancesLoir-et-Cher : trop peu de naissancesLoire : 1,55 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 2,57 pour 1 000Loiret : 1,62 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : trop peu de naissancesLozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 2,75 pour 1 000Manche : 3,14 pour 1 000Marne : 2,74 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : 3,05 pour 1 000Meurthe-et-Moselle : 1,71 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 2,41 pour 1 000Moselle : 0,91 pour 1 000Nièvre : trop peu de naissancesNord : 2,08 pour 1 000Oise : 1,59 pour 1 000Orne : trop peu de naissancesPas-de-Calais : 1,97 pour 1 000Puy-de-Dôme : 2,06 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 1,23 pour 1 000Hautes-Pyrénées : trop peu de naissancesPyrénées-Orientales : trop peu de naissancesBas-Rhin : 1,63 pour 1 000Haut-Rhin : 1,36 pour 1 000Rhône : 1,95 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 2,31 pour 1 000Sarthe : 2,34 pour 1 000Savoie : 1,81 pour 1 000Haute-Savoie : 1,96 pour 1 000Paris : 3,14 pour 1 000Seine-Maritime : 1,93 pour 1 000Seine-et-Marne : 0,95 pour 1 000Yvelines : 2,06 pour 1 000Deux-Sèvres : 3,19 pour 1 000Somme : 2,46 pour 1 000Tarn : trop peu de naissancesTarn-et-Garonne : trop peu de naissancesVar : 1,04 pour 1 000Vaucluse : 1,21 pour 1 000Vendée : 2,8 pour 1 000Vienne : 2,04 pour 1 000Haute-Vienne : trop peu de naissancesVosges : trop peu de naissancesYonne : trop peu de naissancesTerritoire de Belfort : trop peu de naissancesEssonne : 0,67 pour 1 000Hauts-de-Seine : 2,7 pour 1 000Seine-Saint-Denis : trop peu de naissancesVal-de-Marne : 0,87 pour 1 000Val-d’Oise : 0,59 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Augustin est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 1,72 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Deux-Sèvres3,191,86 fois
Paris3,141,83 fois
Manche3,141,83 fois
Mayenne3,051,78 fois
Côte-d’Or3,011,75 fois
Vendée2,81,63 fois
Indre-et-Loire2,81,63 fois
Maine-et-Loire2,751,6 fois
Marne2,741,6 fois
Hauts-de-Seine2,71,57 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus d’Augustin depuis 2001 sont Paris, Nord et Hauts-de-Seine. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Augustin

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle d’Augustin : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Gabriel, Jules, Julia, Victoire, Anna, Gaspard, Owen, Aaron, Rose.

Mon avis sur le prénom Augustin

Mon avis : Augustin est l’un des rares prénoms de cette liste que je recommanderais sans réserve à qui veut éviter la saturation.

Il est au rang 43, ce qui veut dire qu’il est identifiable sans être partout. Sa remontée depuis le creux de 1974 est régulière, sans pic brutal, et son sommet de 2019 n’a pas été suivi d’un effondrement. C’est le profil d’un prénom qui s’installe durablement plutôt qu’il ne passe.

Sa longueur est son seul vrai handicap : trois syllabes, et un diminutif quasi obligatoire à l’école, sur lequel vous n’aurez aucun contrôle. C’est le genre de conséquence qu’on ne mesure qu’après, et qui mérite d’être anticipé avant.

Questions fréquentes sur le prénom Augustin

Le prénom Augustin est-il à la mode ?

Il a été donné 1 110 fois en 2025, ce qui le place au rang 43 en France. Son année record reste 2019, avec 1 550 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Augustin ?

Le prénom est attesté en français en 1119. Augustin vient du latin Augustinus.

Augustin est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 48 620 Augustin enregistrés depuis 1900, 40 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Augustin ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Deux-Sèvres, avec 3,19 pour 1 000 depuis 2001, soit 1,86 fois la moyenne nationale, qui est de 1,72 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu d’Augustin en France ?

48 620 depuis 1900, dont 6 200 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 25 naissances en 1974 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Augustin arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.