Jules

L’essentiel

  • 15 990 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 176 030 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 6.
  • Année record : 2015, avec 5 155 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 25 naissances en 1979.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Meuse, à 15,07 pour 1 000 (soit 2,38 fois la moyenne nationale).
  • Jules vient du latin Julius.

Le prénom Jules est-il à la mode ?

Jules a été donné 3 040 fois en 2025, ce qui le place au rang 6 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 176 030 naissances. Son année record est 2015, avec 5 155 naissances.

Nombre de naissances de Jules par an, de 1900 à 2025 1 3002 6003 9005 200190019251950197520002025 Pic : 5 155 en 2015
Nombre de naissances de Jules par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

La courbe de Jules fait un aller-retour complet. Il s’en donnait déjà 2 700 en 1900, il est descendu jusqu’à 25 naissances en 1979, et il en compte 3 040 en 2025. Un prénom qui fait ce trajet n’est pas un prénom intemporel : c’est un prénom fortement daté, mais daté deux fois. Un Jules né avant guerre et un Jules né aujourd’hui ne portent pas le même prénom sur le plan social.

Quelle est l’origine du prénom Jules ?

Jules vient du latin Julius.

Source : Wiktionnaire, article « Jules », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Jules est-il le plus donné ?

En France, Jules a été donné 6,33 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Jules est le plus donné Ain : 8,07 pour 1 000Aisne : 8,1 pour 1 000Allier : 10,17 pour 1 000Alpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : 10,2 pour 1 000Alpes-Maritimes : 4,94 pour 1 000Ardèche : 8,38 pour 1 000Ardennes : 9,13 pour 1 000Ariège : trop peu de naissancesAube : 9,93 pour 1 000Aude : 8,22 pour 1 000Aveyron : 10,37 pour 1 000Bouches-du-Rhône : 4,23 pour 1 000Calvados : 8,77 pour 1 000Cantal : 11,79 pour 1 000Charente : 9,69 pour 1 000Charente-Maritime : 9,16 pour 1 000Cher : 8,76 pour 1 000Corrèze : 11,03 pour 1 000Côte-d’Or : 10,34 pour 1 000Côtes-d’Armor : 7,6 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : 9,82 pour 1 000Doubs : 9,28 pour 1 000Drôme : 7,24 pour 1 000Eure : 7,78 pour 1 000Eure-et-Loir : 7,66 pour 1 000Finistère : 5,91 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 5,73 pour 1 000Haute-Garonne : 7,27 pour 1 000Gers : 13,88 pour 1 000Gironde : 7,54 pour 1 000Hérault : 5,87 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 6,92 pour 1 000Indre : 10,54 pour 1 000Indre-et-Loire : 8,61 pour 1 000Isère : 5,5 pour 1 000Jura : 11,12 pour 1 000Landes : 11,29 pour 1 000Loir-et-Cher : 9,42 pour 1 000Loire : 6,94 pour 1 000Haute-Loire : 12,19 pour 1 000Loire-Atlantique : 7,48 pour 1 000Loiret : 6,95 pour 1 000Lot : 14,4 pour 1 000Lot-et-Garonne : 8,7 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 8,53 pour 1 000Manche : 9,15 pour 1 000Marne : 9,53 pour 1 000Haute-Marne : 10,51 pour 1 000Mayenne : 9,35 pour 1 000Meurthe-et-Moselle : 8,94 pour 1 000Meuse : 15,07 pour 1 000Morbihan : 6,36 pour 1 000Moselle : 7,24 pour 1 000Nièvre : 11,01 pour 1 000Nord : 5,92 pour 1 000Oise : 6,47 pour 1 000Orne : 9,3 pour 1 000Pas-de-Calais : 7,78 pour 1 000Puy-de-Dôme : 8,89 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 7,85 pour 1 000Hautes-Pyrénées : 8,57 pour 1 000Pyrénées-Orientales : 6,88 pour 1 000Bas-Rhin : 6,61 pour 1 000Haut-Rhin : 6,72 pour 1 000Rhône : 5,12 pour 1 000Haute-Saône : 14,25 pour 1 000Saône-et-Loire : 9,5 pour 1 000Sarthe : 8,72 pour 1 000Savoie : 7,55 pour 1 000Haute-Savoie : 6,97 pour 1 000Paris : 4,51 pour 1 000Seine-Maritime : 7,04 pour 1 000Seine-et-Marne : 4,39 pour 1 000Yvelines : 4,85 pour 1 000Deux-Sèvres : 10,89 pour 1 000Somme : 9,64 pour 1 000Tarn : 9,2 pour 1 000Tarn-et-Garonne : 9,06 pour 1 000Var : 5,91 pour 1 000Vaucluse : 6,59 pour 1 000Vendée : 9,12 pour 1 000Vienne : 9,31 pour 1 000Haute-Vienne : 9,38 pour 1 000Vosges : 11,59 pour 1 000Yonne : 9,27 pour 1 000Territoire de Belfort : 10,27 pour 1 000Essonne : 3,44 pour 1 000Hauts-de-Seine : 4,47 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 1,08 pour 1 000Val-de-Marne : 3,04 pour 1 000Val-d’Oise : 2,89 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Jules est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 6,33 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Meuse15,072,38 fois
Lot14,42,28 fois
Haute-Saône14,252,25 fois
Gers13,882,19 fois
Haute-Loire12,191,93 fois
Cantal11,791,86 fois
Vosges11,591,83 fois
Landes11,291,78 fois
Jura11,121,76 fois
Corrèze11,031,74 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Jules depuis 2001 sont Nord, Paris et Rhône. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Jules

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Jules : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Anna, Gabriel, Augustin, Lina, Julia, Rayan, Zoé, Arthur, Marius, Alice, Léon.

Mon avis sur le prénom Jules

Mon avis : Jules est la plus spectaculaire résurrection de tout le classement français, et ça mérite qu’on s’y arrête avant de le choisir.

En 1979, vingt-cinq enfants ont reçu ce prénom en France. Vingt-cinq. Il était cliniquement mort, rangé au rayon des prénoms de grands-pères. Il est aujourd’hui sixième. Aucun autre prénom du haut de tableau n’a fait un trajet aussi violent en quarante ans.

Ce que ça implique concrètement, et qu’on ne vous dira pas : un prénom qui remonte de zéro aussi vite redescend en général aussi vite. Jules a déjà passé son pic, en 2015. Il est en phase de décrue lente. Si vous le choisissez aujourd’hui, votre enfant sera dans la queue de la vague, pas sur sa crête, et son prénom sera daté « années 2010 » pour toute personne qui sait lire une courbe. Ça ne me le fait pas déconseiller, mais il faut le choisir en le sachant.

Questions fréquentes sur le prénom Jules

Le prénom Jules est-il à la mode ?

Il a été donné 3 040 fois en 2025, ce qui le place au rang 6 en France. Son année record reste 2015, avec 5 155 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Jules ?

Jules vient du latin Julius.

Jules est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 176 030 Jules enregistrés depuis 1900, 125 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Jules ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Meuse, avec 15,07 pour 1 000 depuis 2001, soit 2,38 fois la moyenne nationale, qui est de 6,33 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Jules en France ?

176 030 depuis 1900, dont 15 990 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 25 naissances en 1979 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Jules arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.