Anna

L’essentiel

  • 11 050 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 128 120 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 15.
  • Année record : 2018, avec 2 610 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 195 naissances en 1952.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Haute-Corse, à 9,06 pour 1 000 (soit 2,71 fois la moyenne nationale).
  • Anna vient du latin Anna.

Le prénom Anna est-il à la mode ?

Anna a été donné 1 925 fois en 2025, ce qui le place au rang 15 des prénoms féminins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 128 120 naissances. Son année record est 2018, avec 2 610 naissances.

Nombre de naissances d’Anna par an, de 1900 à 2025 7001 3002 0002 600190019251950197520002025 Pic : 2 610 en 2018
Nombre de naissances d’Anna par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

La courbe d’Anna fait un aller-retour complet. Il s’en donnait déjà 1 905 en 1900, il est descendu jusqu’à 195 naissances en 1952, et il en compte 1 925 en 2025. Un prénom qui fait ce trajet n’est pas un prénom intemporel : c’est un prénom fortement daté, mais daté deux fois. Une Anna née avant guerre et une Anna née aujourd’hui ne portent pas le même prénom sur le plan social.

Quelle est l’origine du prénom Anna ?

Anna vient du latin Anna.

Source : Wiktionnaire, article « Anna », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Anna est-il le plus donné ?

En France, Anna a été donné 3,34 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Anna est le plus donné Ain : 3,32 pour 1 000Aisne : 2,42 pour 1 000Allier : 3,79 pour 1 000Alpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 3,93 pour 1 000Ardèche : 4,24 pour 1 000Ardennes : trop peu de naissancesAriège : trop peu de naissancesAube : 3,04 pour 1 000Aude : 4,41 pour 1 000Aveyron : trop peu de naissancesBouches-du-Rhône : 3,79 pour 1 000Calvados : 3,87 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : 3,89 pour 1 000Charente-Maritime : 4,01 pour 1 000Cher : trop peu de naissancesCorrèze : 4,49 pour 1 000Côte-d’Or : 3,8 pour 1 000Côtes-d’Armor : 4,63 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : 4,65 pour 1 000Doubs : 3,75 pour 1 000Drôme : 4,31 pour 1 000Eure : 2,91 pour 1 000Eure-et-Loir : 2,14 pour 1 000Finistère : 5,08 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : 9,06 pour 1 000Gard : 3,59 pour 1 000Haute-Garonne : 4,28 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 4,4 pour 1 000Hérault : 3,74 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 4,01 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 3,09 pour 1 000Isère : 3,21 pour 1 000Jura : 4,15 pour 1 000Landes : trop peu de naissancesLoir-et-Cher : 2,93 pour 1 000Loire : 3,35 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 3,64 pour 1 000Loiret : 2,7 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 3,95 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 3,29 pour 1 000Manche : 3,52 pour 1 000Marne : 3,12 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : trop peu de naissancesMeurthe-et-Moselle : 3,01 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 4,26 pour 1 000Moselle : 3,09 pour 1 000Nièvre : trop peu de naissancesNord : 2,55 pour 1 000Oise : 2,89 pour 1 000Orne : trop peu de naissancesPas-de-Calais : 2,28 pour 1 000Puy-de-Dôme : 4,48 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 4,31 pour 1 000Hautes-Pyrénées : 5,01 pour 1 000Pyrénées-Orientales : 4,19 pour 1 000Bas-Rhin : 4,37 pour 1 000Haut-Rhin : 4,39 pour 1 000Rhône : 3,24 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 3,49 pour 1 000Sarthe : 3,32 pour 1 000Savoie : 3,38 pour 1 000Haute-Savoie : 3,69 pour 1 000Paris : 3,95 pour 1 000Seine-Maritime : 3,12 pour 1 000Seine-et-Marne : 2,09 pour 1 000Yvelines : 2,53 pour 1 000Deux-Sèvres : 3,76 pour 1 000Somme : 2,94 pour 1 000Tarn : 4,64 pour 1 000Tarn-et-Garonne : 5,0 pour 1 000Var : 3,97 pour 1 000Vaucluse : 4,04 pour 1 000Vendée : 3,42 pour 1 000Vienne : 3,06 pour 1 000Haute-Vienne : 4,62 pour 1 000Vosges : 2,88 pour 1 000Yonne : 3,28 pour 1 000Territoire de Belfort : 5,34 pour 1 000Essonne : 1,82 pour 1 000Hauts-de-Seine : 3,03 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 1,3 pour 1 000Val-de-Marne : 2,23 pour 1 000Val-d’Oise : 1,97 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Anna est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 3,34 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Haute-Corse9,062,71 fois
Territoire de Belfort5,341,6 fois
Finistère5,081,52 fois
Hautes-Pyrénées5,011,5 fois
Tarn-et-Garonne5,01,5 fois
Dordogne4,651,39 fois
Tarn4,641,39 fois
Côtes-d’Armor4,631,39 fois
Haute-Vienne4,621,38 fois
Corrèze4,491,34 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus d’Anna depuis 2001 sont Paris, Bouches-du-Rhône et Nord. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Comment écrit-on Anna ?

La graphie Anna concentre l’essentiel des naissances, avec 128 120 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Ana, Annah. La variante la plus répandue, Ana, compte 13 300 porteurs, soit 10,4 % du total de la forme classique.

Comparaison des graphies d’Anna, chaque courbe ramenée à son maximum 190019251950197520002025

Anna Ana Annah

Comparaison des graphies d’Anna, chaque courbe ramenée à son maximum. Les hauteurs ne sont donc pas comparables entre elles, seules les formes le sont.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Anna

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle d’Anna : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Marius, Jules, Rose, Augustin, Alice, Gabriel, Léon, Julia, Victor, Victoire, Lina.

Mon avis sur le prénom Anna

Mon avis : Anna est un cas intéressant, parce que c’est un prénom international qui a un ancrage français très marqué.

On le choisit souvent pour sa dimension passe-partout, lisible dans toutes les langues européennes. Les données disent autre chose : en Haute-Corse, il est donné presque trois fois plus souvent que la moyenne nationale. C’est un prénom qui, en France, a une géographie très nette, et je trouve ça plus intéressant que sa réputation d’universalité.

Son creux de 1952, à 195 naissances, est relativement doux comparé aux effondrements complets qu’ont connus Jules ou Léon. Anna n’a jamais vraiment disparu, elle a simplement baissé. Un prénom qui ne s’est jamais éteint est un prénom qui ne peut pas non plus revenir en fanfare, et sa courbe actuelle le confirme : elle monte, mais tranquillement.

Questions fréquentes sur le prénom Anna

Le prénom Anna est-il à la mode ?

Il a été donné 1 925 fois en 2025, ce qui le place au rang 15 en France. Son année record reste 2018, avec 2 610 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Anna ?

Anna vient du latin Anna.

Anna est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 128 120 Anna enregistrés depuis 1900, 10 seulement ont été déclarés de sexe masculin. Dans les faits, c’est un prénom féminin.

Comment écrit-on Anna ?

La graphie Anna est de loin la plus répandue, avec 128 120 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Ana, Annah. La plus fréquente de ces variantes, Ana, compte 13 300 porteurs, soit 10,4 % du total de la forme classique.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Anna ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Haute-Corse, avec 9,06 pour 1 000 depuis 2001, soit 2,71 fois la moyenne nationale, qui est de 3,34 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu d’Anna en France ?

128 120 depuis 1900, dont 11 050 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 195 naissances en 1952 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Anna arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.