Marius

L’essentiel

  • 8 365 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 92 330 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 27.
  • Année record : 1910, avec 2 030 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 30 naissances en 1976.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Manche, à 4,82 pour 1 000 (soit 2,2 fois la moyenne nationale).
  • Marius vient du latin Marius.

Le prénom Marius est-il à la mode ?

Marius a été donné 1 530 fois en 2025, ce qui le place au rang 27 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 92 330 naissances. Son année record est 1910, avec 2 030 naissances.

Nombre de naissances de Marius par an, de 1900 à 2025 5001 0001 5002 000190019251950197520002025 Pic : 2 030 en 1910
Nombre de naissances de Marius par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

La courbe de Marius fait un aller-retour complet. Il s’en donnait déjà 1 690 en 1900, il est descendu jusqu’à 30 naissances en 1976, et il en compte 1 530 en 2025. Un prénom qui fait ce trajet n’est pas un prénom intemporel : c’est un prénom fortement daté, mais daté deux fois. Un Marius né avant guerre et un Marius né aujourd’hui ne portent pas le même prénom sur le plan social.

Quelle est l’origine du prénom Marius ?

Marius vient du latin Marius.

Source : Wiktionnaire, article « Marius », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Marius est-il le plus donné ?

En France, Marius a été donné 2,19 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Marius est le plus donné Ain : 2,56 pour 1 000Aisne : trop peu de naissancesAllier : 2,67 pour 1 000Alpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 1,59 pour 1 000Ardèche : 3,59 pour 1 000Ardennes : trop peu de naissancesAriège : trop peu de naissancesAube : trop peu de naissancesAude : 3,41 pour 1 000Aveyron : 4,7 pour 1 000Bouches-du-Rhône : 2,12 pour 1 000Calvados : 3,8 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : 3,32 pour 1 000Charente-Maritime : 3,6 pour 1 000Cher : trop peu de naissancesCorrèze : 4,11 pour 1 000Côte-d’Or : 3,45 pour 1 000Côtes-d’Armor : 3,07 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : 3,59 pour 1 000Doubs : 3,55 pour 1 000Drôme : 3,62 pour 1 000Eure : trop peu de naissancesEure-et-Loir : 2,4 pour 1 000Finistère : 2,28 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 2,69 pour 1 000Haute-Garonne : 2,58 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 2,9 pour 1 000Hérault : 2,73 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 3,53 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 3,58 pour 1 000Isère : 1,78 pour 1 000Jura : 4,69 pour 1 000Landes : trop peu de naissancesLoir-et-Cher : 3,2 pour 1 000Loire : 1,33 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 3,52 pour 1 000Loiret : 2,23 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 2,96 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 4,25 pour 1 000Manche : 4,82 pour 1 000Marne : 2,26 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : 4,07 pour 1 000Meurthe-et-Moselle : 2,32 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 2,75 pour 1 000Moselle : 1,13 pour 1 000Nièvre : trop peu de naissancesNord : 1,9 pour 1 000Oise : 1,31 pour 1 000Orne : 4,22 pour 1 000Pas-de-Calais : 2,21 pour 1 000Puy-de-Dôme : 3,17 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 2,1 pour 1 000Hautes-Pyrénées : trop peu de naissancesPyrénées-Orientales : 2,06 pour 1 000Bas-Rhin : 1,27 pour 1 000Haut-Rhin : 1,29 pour 1 000Rhône : 1,86 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 3,22 pour 1 000Sarthe : 4,4 pour 1 000Savoie : 3,02 pour 1 000Haute-Savoie : 2,46 pour 1 000Paris : 1,87 pour 1 000Seine-Maritime : 2,46 pour 1 000Seine-et-Marne : 0,95 pour 1 000Yvelines : 1,19 pour 1 000Deux-Sèvres : 4,22 pour 1 000Somme : 2,62 pour 1 000Tarn : 3,32 pour 1 000Tarn-et-Garonne : trop peu de naissancesVar : 2,45 pour 1 000Vaucluse : 3,26 pour 1 000Vendée : 3,04 pour 1 000Vienne : 3,44 pour 1 000Haute-Vienne : 3,52 pour 1 000Vosges : 3,27 pour 1 000Yonne : trop peu de naissancesTerritoire de Belfort : trop peu de naissancesEssonne : 0,74 pour 1 000Hauts-de-Seine : 1,24 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 0,52 pour 1 000Val-de-Marne : 0,82 pour 1 000Val-d’Oise : 0,63 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Marius est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 2,19 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Manche4,822,2 fois
Aveyron4,72,15 fois
Jura4,692,14 fois
Sarthe4,42,01 fois
Maine-et-Loire4,251,94 fois
Deux-Sèvres4,221,93 fois
Orne4,221,93 fois
Corrèze4,111,88 fois
Mayenne4,071,86 fois
Calvados3,81,74 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Marius depuis 2001 sont Paris, Nord et Loire-Atlantique. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Marius

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Marius : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Anna, Léon, Alice, Rose, Jules, Augustin, Gabriel, Victor.

Mon avis sur le prénom Marius

Mon avis : Marius est le prénom le plus provençal de France dans l’imaginaire, et les données disent le contraire.

Le département où il est le plus donné, rapporté aux naissances, est la Manche. Pas les Bouches-du-Rhône. Le prénom s’est complètement détaché de Pagnol et du Sud, et il est aujourd’hui plus normand que marseillais. C’est le genre de fait que je trouve plus intéressant que n’importe quelle notice d’étymologie.

Pour le reste, son profil est celui d’un vrai retour : pic en 1910, creux à trente naissances en 1976, remontée régulière depuis. Il n’a pas encore atteint son niveau historique, donc il lui reste de la marge avant saturation. C’est un des choix les plus solides de cette liste.

Questions fréquentes sur le prénom Marius

Le prénom Marius est-il à la mode ?

Il a été donné 1 530 fois en 2025, ce qui le place au rang 27 en France. Son année record reste 1910, avec 2 030 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Marius ?

Marius vient du latin Marius.

Marius est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 92 330 Marius enregistrés depuis 1900, 95 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Marius ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Manche, avec 4,82 pour 1 000 depuis 2001, soit 2,2 fois la moyenne nationale, qui est de 2,19 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Marius en France ?

92 330 depuis 1900, dont 8 365 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 30 naissances en 1976 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Marius arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.