Léon

L’essentiel

  • 12 200 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 136 205 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 8.
  • Année record : 1910, avec 3 660 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 10 naissances en 1979.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Bas-Rhin, à 4,13 pour 1 000 (soit 2,1 fois la moyenne nationale).
  • Léon vient du latin Leo, que l’on traduit par « lion ».

Le prénom Léon est-il à la mode ?

Léon a été donné 2 835 fois en 2025, ce qui le place au rang 8 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 136 205 naissances. Son année record est 1910, avec 3 660 naissances.

Nombre de naissances de Léon par an, de 1900 à 2025 9001 8002 7003 700190019251950197520002025 Pic : 3 660 en 1910
Nombre de naissances de Léon par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

La courbe de Léon fait un aller-retour complet. Il s’en donnait déjà 3 095 en 1900, il est descendu jusqu’à 10 naissances en 1979, et il en compte 2 835 en 2025. Un prénom qui fait ce trajet n’est pas un prénom intemporel : c’est un prénom fortement daté, mais daté deux fois. Un Léon né avant guerre et un Léon né aujourd’hui ne portent pas le même prénom sur le plan social.

Quelle est l’origine du prénom Léon ?

Léon vient du latin Leo, que l’on traduit par « lion ».

Source : Wiktionnaire, article « Léon », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Léon est-il le plus donné ?

En France, Léon a été donné 1,96 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Léon est le plus donné Ain : 2,64 pour 1 000Aisne : trop peu de naissancesAllier : trop peu de naissancesAlpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 1,72 pour 1 000Ardèche : trop peu de naissancesArdennes : trop peu de naissancesAriège : trop peu de naissancesAube : trop peu de naissancesAude : trop peu de naissancesAveyron : 3,62 pour 1 000Bouches-du-Rhône : 1,42 pour 1 000Calvados : 2,51 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : trop peu de naissancesCharente-Maritime : 2,73 pour 1 000Cher : trop peu de naissancesCorrèze : trop peu de naissancesCôte-d’Or : 2,78 pour 1 000Côtes-d’Armor : 2,03 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : trop peu de naissancesDoubs : 2,69 pour 1 000Drôme : 2,18 pour 1 000Eure : trop peu de naissancesEure-et-Loir : trop peu de naissancesFinistère : 2,31 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 1,71 pour 1 000Haute-Garonne : 2,16 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 2,58 pour 1 000Hérault : 2,3 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 2,61 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 2,18 pour 1 000Isère : 1,91 pour 1 000Jura : trop peu de naissancesLandes : trop peu de naissancesLoir-et-Cher : trop peu de naissancesLoire : 2,2 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 2,6 pour 1 000Loiret : 1,44 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : trop peu de naissancesLozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 2,51 pour 1 000Manche : 2,92 pour 1 000Marne : 2,37 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : trop peu de naissancesMeurthe-et-Moselle : 2,57 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 2,54 pour 1 000Moselle : 1,87 pour 1 000Nièvre : trop peu de naissancesNord : 1,81 pour 1 000Oise : trop peu de naissancesOrne : trop peu de naissancesPas-de-Calais : 1,15 pour 1 000Puy-de-Dôme : 2,98 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 2,49 pour 1 000Hautes-Pyrénées : trop peu de naissancesPyrénées-Orientales : trop peu de naissancesBas-Rhin : 4,13 pour 1 000Haut-Rhin : 3,26 pour 1 000Rhône : 2,43 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 2,09 pour 1 000Sarthe : 2,38 pour 1 000Savoie : 3,32 pour 1 000Haute-Savoie : 3,26 pour 1 000Paris : 2,52 pour 1 000Seine-Maritime : 1,82 pour 1 000Seine-et-Marne : 0,8 pour 1 000Yvelines : 1,28 pour 1 000Deux-Sèvres : trop peu de naissancesSomme : 1,69 pour 1 000Tarn : 2,9 pour 1 000Tarn-et-Garonne : trop peu de naissancesVar : 1,49 pour 1 000Vaucluse : 2,45 pour 1 000Vendée : 2,14 pour 1 000Vienne : 1,91 pour 1 000Haute-Vienne : 2,27 pour 1 000Vosges : 2,96 pour 1 000Yonne : trop peu de naissancesTerritoire de Belfort : trop peu de naissancesEssonne : 0,65 pour 1 000Hauts-de-Seine : 1,78 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 0,49 pour 1 000Val-de-Marne : 0,92 pour 1 000Val-d’Oise : 0,66 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Léon est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 1,96 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Bas-Rhin4,132,1 fois
Aveyron3,621,84 fois
Savoie3,321,69 fois
Haut-Rhin3,261,66 fois
Haute-Savoie3,261,66 fois
Puy-de-Dôme2,981,52 fois
Vosges2,961,51 fois
Manche2,921,49 fois
Tarn2,91,48 fois
Côte-d’Or2,781,42 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Léon depuis 2001 sont Paris, Nord et Rhône. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Comment écrit-on Léon ?

La graphie Léon concentre l’essentiel des naissances, avec 136 205 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Leon. La variante la plus répandue, Leon, compte 1 985 porteurs, soit 1,5 % du total de la forme classique.

Comparaison des graphies de Léon, chaque courbe ramenée à son maximum 190019251950197520002025

Léon Leon

Comparaison des graphies de Léon, chaque courbe ramenée à son maximum. Les hauteurs ne sont donc pas comparables entre elles, seules les formes le sont.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Léon

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Léon : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Marius, Alice, Rose, Anna, Jules, Augustin, Victor, Gabriel.

Mon avis sur le prénom Léon

Mon avis : attention à un contresens fréquent sur Léon, que sa courbe corrige immédiatement.

Son pic n’est pas récent : c’est 1910, avec 3 660 naissances. Aujourd’hui il en compte 2 835. Autrement dit, malgré tout ce qu’on entend sur le retour des prénoms de grands-pères, Léon n’a jamais retrouvé son niveau d’il y a un siècle. Il s’en approche, mais il reste en dessous. Le fameux retour est réel, il est simplement moins spectaculaire qu’on ne le dit.

Le vrai fait notable est ailleurs : il est tombé à dix naissances en 1979. Dix. Un prénom qui a été porté par des dizaines de milliers de Français a failli s’éteindre complètement en trois générations. C’est la meilleure illustration que je connaisse du fait qu’aucun prénom n’est à l’abri, et son ancrage actuel dans le Bas-Rhin, à plus du double de la moyenne, mérite d’être connu si vous êtes alsacien : là-bas, il sera nettement moins original qu’ailleurs.

Questions fréquentes sur le prénom Léon

Le prénom Léon est-il à la mode ?

Il a été donné 2 835 fois en 2025, ce qui le place au rang 8 en France. Son année record reste 1910, avec 3 660 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Léon ?

Léon vient du latin Leo, que l’on traduit par « lion ».

Léon est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 136 205 Léon enregistrés depuis 1900, 115 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Comment écrit-on Léon ?

La graphie Léon est de loin la plus répandue, avec 136 205 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Leon. La plus fréquente de ces variantes, Leon, compte 1 985 porteurs, soit 1,5 % du total de la forme classique.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Léon ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Bas-Rhin, avec 4,13 pour 1 000 depuis 2001, soit 2,1 fois la moyenne nationale, qui est de 1,96 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Léon en France ?

136 205 depuis 1900, dont 12 200 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 10 naissances en 1979 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Léon arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.