Arthur

L’essentiel

  • 15 760 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 141 335 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 7.
  • Année record : 2011, avec 4 265 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 30 naissances en 1965.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Hautes-Alpes, à 9,16 pour 1 000 (soit 1,48 fois la moyenne nationale).
  • Arthur vient de l’anglais Arthur.

Le prénom Arthur est-il à la mode ?

Arthur a été donné 2 875 fois en 2025, ce qui le place au rang 7 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 141 335 naissances. Son année record est 2011, avec 4 265 naissances.

Nombre de naissances d’Arthur par an, de 1900 à 2025 1 1002 1003 2004 300190019251950197520002025 Pic : 4 265 en 2011
Nombre de naissances d’Arthur par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

La courbe d’Arthur fait un aller-retour complet. Il s’en donnait déjà 660 en 1900, il est descendu jusqu’à 30 naissances en 1965, et il en compte 2 875 en 2025. Un prénom qui fait ce trajet n’est pas un prénom intemporel : c’est un prénom fortement daté, mais daté deux fois. Un Arthur né avant guerre et un Arthur né aujourd’hui ne portent pas le même prénom sur le plan social.

Quelle est l’origine du prénom Arthur ?

Arthur vient de l’anglais Arthur.

Source : Wiktionnaire, article « Arthur », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Arthur est-il le plus donné ?

En France, Arthur a été donné 6,17 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Arthur est le plus donné Ain : 6,86 pour 1 000Aisne : 6,37 pour 1 000Allier : 7,85 pour 1 000Alpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : 9,16 pour 1 000Alpes-Maritimes : 4,68 pour 1 000Ardèche : 6,85 pour 1 000Ardennes : 8,21 pour 1 000Ariège : trop peu de naissancesAube : 6,79 pour 1 000Aude : 6,52 pour 1 000Aveyron : 6,63 pour 1 000Bouches-du-Rhône : 3,99 pour 1 000Calvados : 7,8 pour 1 000Cantal : 7,53 pour 1 000Charente : 9,12 pour 1 000Charente-Maritime : 8,8 pour 1 000Cher : 7,5 pour 1 000Corrèze : 9,11 pour 1 000Côte-d’Or : 8,88 pour 1 000Côtes-d’Armor : 7,23 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : 7,71 pour 1 000Doubs : 6,71 pour 1 000Drôme : 5,96 pour 1 000Eure : 6,45 pour 1 000Eure-et-Loir : 6,49 pour 1 000Finistère : 8,05 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 4,29 pour 1 000Haute-Garonne : 6,59 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 7,74 pour 1 000Hérault : 5,42 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 8,05 pour 1 000Indre : 8,16 pour 1 000Indre-et-Loire : 8,32 pour 1 000Isère : 5,4 pour 1 000Jura : 8,71 pour 1 000Landes : 7,82 pour 1 000Loir-et-Cher : 7,96 pour 1 000Loire : 6,23 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 7,5 pour 1 000Loiret : 6,66 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 6,1 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 7,55 pour 1 000Manche : 8,39 pour 1 000Marne : 7,83 pour 1 000Haute-Marne : 8,41 pour 1 000Mayenne : 7,5 pour 1 000Meurthe-et-Moselle : 7,26 pour 1 000Meuse : 9,09 pour 1 000Morbihan : 7,53 pour 1 000Moselle : 5,94 pour 1 000Nièvre : 9,04 pour 1 000Nord : 6,05 pour 1 000Oise : 5,76 pour 1 000Orne : 7,58 pour 1 000Pas-de-Calais : 6,42 pour 1 000Puy-de-Dôme : 8,73 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 6,27 pour 1 000Hautes-Pyrénées : 5,5 pour 1 000Pyrénées-Orientales : 5,31 pour 1 000Bas-Rhin : 6,95 pour 1 000Haut-Rhin : 6,62 pour 1 000Rhône : 6,21 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 7,3 pour 1 000Sarthe : 7,73 pour 1 000Savoie : 6,53 pour 1 000Haute-Savoie : 6,37 pour 1 000Paris : 7,05 pour 1 000Seine-Maritime : 6,64 pour 1 000Seine-et-Marne : 4,54 pour 1 000Yvelines : 6,14 pour 1 000Deux-Sèvres : 9,11 pour 1 000Somme : 8,19 pour 1 000Tarn : 6,8 pour 1 000Tarn-et-Garonne : 6,72 pour 1 000Var : 4,65 pour 1 000Vaucluse : 4,86 pour 1 000Vendée : 7,17 pour 1 000Vienne : 9,06 pour 1 000Haute-Vienne : 8,13 pour 1 000Vosges : 7,94 pour 1 000Yonne : 6,47 pour 1 000Territoire de Belfort : 7,88 pour 1 000Essonne : 3,68 pour 1 000Hauts-de-Seine : 7,05 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 1,45 pour 1 000Val-de-Marne : 3,86 pour 1 000Val-d’Oise : 3,14 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Arthur est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 6,17 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Hautes-Alpes9,161,48 fois
Charente9,121,48 fois
Corrèze9,111,48 fois
Deux-Sèvres9,111,48 fois
Meuse9,091,47 fois
Vienne9,061,47 fois
Nièvre9,041,46 fois
Côte-d’Or8,881,44 fois
Charente-Maritime8,81,42 fois
Puy-de-Dôme8,731,41 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus d’Arthur depuis 2001 sont Paris, Nord et Hauts-de-Seine. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Comment écrit-on Arthur ?

La graphie Arthur concentre l’essentiel des naissances, avec 141 335 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Artur. La variante la plus répandue, Artur, compte 1 070 porteurs, soit 0,8 % du total de la forme classique.

Comparaison des graphies d’Arthur, chaque courbe ramenée à son maximum 190019251950197520002025

Arthur Artur

Comparaison des graphies d’Arthur, chaque courbe ramenée à son maximum. Les hauteurs ne sont donc pas comparables entre elles, seules les formes le sont.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Arthur

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle d’Arthur : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Romane, Margot, Zoé, Tom, Rayan, Julia, Nathan, Lola, Mohamed.

Mon avis sur le prénom Arthur

Mon avis : Arthur est probablement le choix le plus sûr de cette liste, et je le dis rarement.

Sa courbe est étonnamment plate depuis quinze ans. Il a atteint son pic en 2011 et il n’a pas dévissé depuis, là où Nathan et Tom, ses contemporains de vague, ont perdu les trois quarts de leur volume. Un prénom qui tient son niveau une décennie entière n’est plus une mode, c’est devenu un classique.

Le revers, et il est réel : il n’a aucune personnalité géographique. Son département de tête ne le dépasse que de moitié par rapport à la moyenne nationale, ce qui est très faible. Arthur ne dit rien de vous, ni d’où vous venez. Selon ce que vous cherchez dans un prénom, c’est sa plus grande qualité ou son seul défaut.

Questions fréquentes sur le prénom Arthur

Le prénom Arthur est-il à la mode ?

Il a été donné 2 875 fois en 2025, ce qui le place au rang 7 en France. Son année record reste 2011, avec 4 265 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Arthur ?

Arthur vient de l’anglais Arthur.

Arthur est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 141 335 Arthur enregistrés depuis 1900, 90 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Comment écrit-on Arthur ?

La graphie Arthur est de loin la plus répandue, avec 141 335 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Artur. La plus fréquente de ces variantes, Artur, compte 1 070 porteurs, soit 0,8 % du total de la forme classique.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Arthur ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Hautes-Alpes, avec 9,16 pour 1 000 depuis 2001, soit 1,48 fois la moyenne nationale, qui est de 6,17 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu d’Arthur en France ?

141 335 depuis 1900, dont 15 760 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 30 naissances en 1965 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Arthur arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.