Lola

L’essentiel

  • 5 765 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 78 355 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 53.
  • Année record : 2010, avec 4 905 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 5 naissances en 1941.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Alpes-de-Haute-Provence, à 11,33 pour 1 000 (soit 2,4 fois la moyenne nationale).
  • Lola vient de l’espagnol Lola.

Le prénom Lola est-il à la mode ?

Lola a été donné 815 fois en 2025, ce qui le place au rang 53 des prénoms féminins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 78 355 naissances. Son année record est 2010, avec 4 905 naissances.

Nombre de naissances de Lola par an, de 1900 à 2025 1 2002 5003 7004 900190019251950197520002025 Pic : 4 905 en 2010
Nombre de naissances de Lola par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

Lola est un prénom récent en France. Il n’apparaît pratiquement pas dans l’état civil de la première moitié du vingtième siècle, et la quasi-totalité de ses porteurs sont nés depuis 2000. Sa courbe n’est donc pas celle d’un retour de mode : c’est une première vague, et elle n’a pas encore de précédent auquel se comparer.

Quelle est l’origine du prénom Lola ?

Lola vient de l’espagnol Lola.

Source : Wiktionnaire, article « Lola », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Lola est-il le plus donné ?

En France, Lola a été donné 4,72 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Lola est le plus donné Ain : 6,79 pour 1 000Aisne : 6,72 pour 1 000Allier : 7,16 pour 1 000Alpes-de-Haute-Provence : 11,33 pour 1 000Hautes-Alpes : 9,42 pour 1 000Alpes-Maritimes : 4,19 pour 1 000Ardèche : 8,38 pour 1 000Ardennes : 10,56 pour 1 000Ariège : 10,42 pour 1 000Aube : 6,89 pour 1 000Aude : 8,42 pour 1 000Aveyron : 7,11 pour 1 000Bouches-du-Rhône : 4,01 pour 1 000Calvados : 7,64 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : 8,36 pour 1 000Charente-Maritime : 8,64 pour 1 000Cher : 8,13 pour 1 000Corrèze : 7,95 pour 1 000Côte-d’Or : 5,39 pour 1 000Côtes-d’Armor : 5,72 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : 9,19 pour 1 000Doubs : 6,68 pour 1 000Drôme : 5,8 pour 1 000Eure : 7,15 pour 1 000Eure-et-Loir : 6,56 pour 1 000Finistère : 4,41 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 5,53 pour 1 000Haute-Garonne : 4,64 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 5,57 pour 1 000Hérault : 5,38 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 4,45 pour 1 000Indre : 10,54 pour 1 000Indre-et-Loire : 5,73 pour 1 000Isère : 5,33 pour 1 000Jura : 8,44 pour 1 000Landes : 8,31 pour 1 000Loir-et-Cher : 7,41 pour 1 000Loire : 5,66 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 4,7 pour 1 000Loiret : 5,15 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 8,61 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 6,05 pour 1 000Manche : 7,91 pour 1 000Marne : 6,16 pour 1 000Haute-Marne : 10,13 pour 1 000Mayenne : 7,22 pour 1 000Meurthe-et-Moselle : 6,63 pour 1 000Meuse : 10,52 pour 1 000Morbihan : 4,81 pour 1 000Moselle : 5,18 pour 1 000Nièvre : 9,44 pour 1 000Nord : 4,33 pour 1 000Oise : 5,48 pour 1 000Orne : 8,35 pour 1 000Pas-de-Calais : 6,63 pour 1 000Puy-de-Dôme : 5,95 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 6,2 pour 1 000Hautes-Pyrénées : 9,54 pour 1 000Pyrénées-Orientales : 7,06 pour 1 000Bas-Rhin : 3,18 pour 1 000Haut-Rhin : 2,97 pour 1 000Rhône : 3,38 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 6,34 pour 1 000Sarthe : 6,11 pour 1 000Savoie : 5,86 pour 1 000Haute-Savoie : 4,89 pour 1 000Paris : 1,73 pour 1 000Seine-Maritime : 6,05 pour 1 000Seine-et-Marne : 3,82 pour 1 000Yvelines : 3,0 pour 1 000Deux-Sèvres : 8,36 pour 1 000Somme : 6,21 pour 1 000Tarn : 6,71 pour 1 000Tarn-et-Garonne : 8,75 pour 1 000Var : 5,83 pour 1 000Vaucluse : 5,06 pour 1 000Vendée : 7,31 pour 1 000Vienne : 6,63 pour 1 000Haute-Vienne : 6,59 pour 1 000Vosges : 8,09 pour 1 000Yonne : 7,05 pour 1 000Territoire de Belfort : 7,03 pour 1 000Essonne : 3,46 pour 1 000Hauts-de-Seine : 2,0 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 1,32 pour 1 000Val-de-Marne : 2,26 pour 1 000Val-d’Oise : 2,53 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Lola est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 4,72 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Alpes-de-Haute-Provence11,332,4 fois
Ardennes10,562,24 fois
Indre10,542,23 fois
Meuse10,522,23 fois
Ariège10,422,21 fois
Haute-Marne10,132,14 fois
Hautes-Pyrénées9,542,02 fois
Nièvre9,442,0 fois
Hautes-Alpes9,421,99 fois
Dordogne9,191,95 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Lola depuis 2001 sont Nord, Pas-de-Calais et Bouches-du-Rhône. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Lola

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Lola : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Nathan, Rayan, Zoé, Tom, Romane, Enzo, Lina, Arthur.

Mon avis sur le prénom Lola

Mon avis : Lola est l’exemple le plus net de ce que j’appelle un prénom piégé par sa propre vague.

Il est passé de 4 905 naissances en 2010 à un peu plus de huit cents aujourd’hui, soit une chute de plus de quatre-vingts pour cent en quinze ans. Le prénom garde une image très moderne, courte et internationale, qui correspond à la réalité d’il y a dix ans, pas à celle d’aujourd’hui.

Il conserve de vraies qualités objectives : quatre lettres, deux syllabes, une seule orthographe possible, une prononciation identique dans toutes les langues. Si ces critères priment pour vous, c’est défendable. Mais votre fille portera un prénom dont le cœur de génération aura seize ans de plus qu’elle.

Questions fréquentes sur le prénom Lola

Le prénom Lola est-il à la mode ?

Il a été donné 815 fois en 2025, ce qui le place au rang 53 en France. Son année record reste 2010, avec 4 905 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Lola ?

Lola vient de l’espagnol Lola.

Lola est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 78 355 Lola enregistrés depuis 1900, 15 seulement ont été déclarés de sexe masculin. Dans les faits, c’est un prénom féminin.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Lola ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Alpes-de-Haute-Provence, avec 11,33 pour 1 000 depuis 2001, soit 2,4 fois la moyenne nationale, qui est de 4,72 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Lola en France ?

78 355 depuis 1900, dont 5 765 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 5 naissances en 1941 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Lola arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.