Tom

L’essentiel

  • 7 620 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 94 520 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 54.
  • Année record : 2006, avec 4 505 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 0 naissances en 1940.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Meuse, à 11,48 pour 1 000 (soit 2,14 fois la moyenne nationale).
  • Tom vient de l’anglais Tom.

Le prénom Tom est-il à la mode ?

Tom a été donné 1 025 fois en 2025, ce qui le place au rang 54 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 94 520 naissances. Son année record est 2006, avec 4 505 naissances.

Nombre de naissances de Tom par an, de 1900 à 2025 1 1002 3003 4004 500190019251950197520002025 Pic : 4 505 en 2006
Nombre de naissances de Tom par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

La courbe de Tom fait un aller-retour complet. Il s’en donnait déjà 0 en 1900, il est descendu jusqu’à 0 naissances en 1900, et il en compte 1 025 en 2025. Un prénom qui fait ce trajet n’est pas un prénom intemporel : c’est un prénom fortement daté, mais daté deux fois. Un Tom né avant guerre et un Tom né aujourd’hui ne portent pas le même prénom sur le plan social.

Quelle est l’origine du prénom Tom ?

Tom vient de l’anglais Tom.

Source : Wiktionnaire, article « Tom », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Tom est-il le plus donné ?

En France, Tom a été donné 5,36 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Tom est le plus donné Ain : 6,79 pour 1 000Aisne : 7,02 pour 1 000Allier : 7,33 pour 1 000Alpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : 10,72 pour 1 000Alpes-Maritimes : 5,16 pour 1 000Ardèche : 6,09 pour 1 000Ardennes : 9,52 pour 1 000Ariège : trop peu de naissancesAube : 7,09 pour 1 000Aude : 6,12 pour 1 000Aveyron : 6,63 pour 1 000Bouches-du-Rhône : 4,29 pour 1 000Calvados : 9,15 pour 1 000Cantal : 10,04 pour 1 000Charente : 8,55 pour 1 000Charente-Maritime : 9,26 pour 1 000Cher : 8,63 pour 1 000Corrèze : 8,98 pour 1 000Côte-d’Or : 6,89 pour 1 000Côtes-d’Armor : 6,24 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : 9,29 pour 1 000Doubs : 6,83 pour 1 000Drôme : 5,0 pour 1 000Eure : 9,04 pour 1 000Eure-et-Loir : 6,82 pour 1 000Finistère : 5,62 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 5,81 pour 1 000Haute-Garonne : 5,14 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 6,2 pour 1 000Hérault : 5,44 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 5,46 pour 1 000Indre : 10,74 pour 1 000Indre-et-Loire : 6,92 pour 1 000Isère : 4,16 pour 1 000Jura : 9,11 pour 1 000Landes : 8,44 pour 1 000Loir-et-Cher : 7,87 pour 1 000Loire : 6,56 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 5,54 pour 1 000Loiret : 5,9 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 7,09 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 6,71 pour 1 000Manche : 9,31 pour 1 000Marne : 7,01 pour 1 000Haute-Marne : 10,51 pour 1 000Mayenne : 8,88 pour 1 000Meurthe-et-Moselle : 7,77 pour 1 000Meuse : 11,48 pour 1 000Morbihan : 5,6 pour 1 000Moselle : 6,5 pour 1 000Nièvre : 9,04 pour 1 000Nord : 5,59 pour 1 000Oise : 6,07 pour 1 000Orne : 9,11 pour 1 000Pas-de-Calais : 7,94 pour 1 000Puy-de-Dôme : 6,78 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 6,03 pour 1 000Hautes-Pyrénées : 7,76 pour 1 000Pyrénées-Orientales : 5,63 pour 1 000Bas-Rhin : 5,96 pour 1 000Haut-Rhin : 5,88 pour 1 000Rhône : 4,02 pour 1 000Haute-Saône : 10,85 pour 1 000Saône-et-Loire : 6,87 pour 1 000Sarthe : 8,04 pour 1 000Savoie : 5,44 pour 1 000Haute-Savoie : 4,79 pour 1 000Paris : 1,94 pour 1 000Seine-Maritime : 7,66 pour 1 000Seine-et-Marne : 4,87 pour 1 000Yvelines : 4,02 pour 1 000Deux-Sèvres : 9,39 pour 1 000Somme : 6,94 pour 1 000Tarn : 6,38 pour 1 000Tarn-et-Garonne : 6,09 pour 1 000Var : 6,08 pour 1 000Vaucluse : 5,22 pour 1 000Vendée : 8,83 pour 1 000Vienne : 8,67 pour 1 000Haute-Vienne : 7,4 pour 1 000Vosges : 9,96 pour 1 000Yonne : 7,05 pour 1 000Territoire de Belfort : 7,73 pour 1 000Essonne : 3,91 pour 1 000Hauts-de-Seine : 2,7 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 1,35 pour 1 000Val-de-Marne : 2,97 pour 1 000Val-d’Oise : 3,14 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Tom est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 5,36 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Meuse11,482,14 fois
Haute-Saône10,852,02 fois
Indre10,742,0 fois
Hautes-Alpes10,722,0 fois
Haute-Marne10,511,96 fois
Cantal10,041,87 fois
Vosges9,961,86 fois
Ardennes9,521,78 fois
Deux-Sèvres9,391,75 fois
Manche9,311,74 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Tom depuis 2001 sont Nord, Pas-de-Calais et Seine-Maritime. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Tom

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Tom : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Romane, Nathan, Zoé, Enzo, Lola, Rayan, Arthur, Margot.

Mon avis sur le prénom Tom

Mon avis : Tom est le prénom le plus daté de cette sélection, et ce n’est pas une question de goût.

Il a culminé à 4 505 naissances en 2006 et il en compte mille aujourd’hui. Un enfant prénommé Tom en 2026 portera un prénom dont le cœur de génération a vingt ans de plus que lui. C’est exactement la configuration que je déconseille, quel que soit le prénom concerné.

Sa seule vraie qualité est sa brièveté absolue : trois lettres, aucune ambiguïté d’orthographe, aucune de prononciation, dans à peu près toutes les langues. Si ce critère prime pour vous, il reste défendable. Son ancrage dans la Meuse, à plus du double de la moyenne, est en revanche une curiosité statistique dont je n’ai pas d’explication à proposer.

Questions fréquentes sur le prénom Tom

Le prénom Tom est-il à la mode ?

Il a été donné 1 025 fois en 2025, ce qui le place au rang 54 en France. Son année record reste 2006, avec 4 505 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Tom ?

Tom vient de l’anglais Tom.

Tom est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 94 520 Tom enregistrés depuis 1900, 15 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Tom ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Meuse, avec 11,48 pour 1 000 depuis 2001, soit 2,14 fois la moyenne nationale, qui est de 5,36 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Tom en France ?

94 520 depuis 1900, dont 7 620 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 0 naissances en 1940 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Tom arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.