Margot

L’essentiel

  • 5 005 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 51 130 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 46.
  • Année record : 1999, avec 1 995 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 0 naissances en 1963.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Deux-Sèvres, à 3,85 pour 1 000 (soit 1,71 fois la moyenne nationale).
  • Margot vient du grec ancien μαργαρίτης, que l’on traduit par « perle », lui-même issu du persan مروارید.

Le prénom Margot est-il à la mode ?

Margot a été donné 905 fois en 2025, ce qui le place au rang 46 des prénoms féminins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 51 130 naissances. Son année record est 1999, avec 1 995 naissances.

Nombre de naissances de Margot par an, de 1900 à 2025 5001 0001 5002 000190019251950197520002025 Pic : 1 995 en 1999
Nombre de naissances de Margot par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

La courbe de Margot fait un aller-retour complet. Il s’en donnait déjà 0 en 1900, il est descendu jusqu’à 0 naissances en 1900, et il en compte 905 en 2025. Un prénom qui fait ce trajet n’est pas un prénom intemporel : c’est un prénom fortement daté, mais daté deux fois. Une Margot née avant guerre et une Margot née aujourd’hui ne portent pas le même prénom sur le plan social.

Quelle est l’origine du prénom Margot ?

Margot vient du grec ancien μαργαρίτης, que l’on traduit par « perle », lui-même issu du persan مروارید.

Source : Wiktionnaire, article « Margot », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Margot est-il le plus donné ?

En France, Margot a été donné 2,25 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Margot est le plus donné Ain : 2,79 pour 1 000Aisne : 3,16 pour 1 000Allier : trop peu de naissancesAlpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 1,83 pour 1 000Ardèche : trop peu de naissancesArdennes : trop peu de naissancesAriège : trop peu de naissancesAube : trop peu de naissancesAude : 3,01 pour 1 000Aveyron : 3,62 pour 1 000Bouches-du-Rhône : 1,75 pour 1 000Calvados : 3,19 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : 2,94 pour 1 000Charente-Maritime : 3,04 pour 1 000Cher : trop peu de naissancesCorrèze : trop peu de naissancesCôte-d’Or : 3,09 pour 1 000Côtes-d’Armor : 2,97 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : 3,17 pour 1 000Doubs : 2,53 pour 1 000Drôme : 2,93 pour 1 000Eure : 2,67 pour 1 000Eure-et-Loir : 2,47 pour 1 000Finistère : 2,37 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 2,22 pour 1 000Haute-Garonne : 2,57 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 2,47 pour 1 000Hérault : 2,25 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 2,78 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 3,21 pour 1 000Isère : 2,27 pour 1 000Jura : trop peu de naissancesLandes : trop peu de naissancesLoir-et-Cher : 3,48 pour 1 000Loire : 2,07 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 2,92 pour 1 000Loiret : 2,34 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : trop peu de naissancesLozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 3,44 pour 1 000Manche : 3,84 pour 1 000Marne : 2,82 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : 3,7 pour 1 000Meurthe-et-Moselle : 2,32 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 2,89 pour 1 000Moselle : 1,99 pour 1 000Nièvre : trop peu de naissancesNord : 1,95 pour 1 000Oise : 2,24 pour 1 000Orne : 3,36 pour 1 000Pas-de-Calais : 2,11 pour 1 000Puy-de-Dôme : 3,17 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 2,63 pour 1 000Hautes-Pyrénées : trop peu de naissancesPyrénées-Orientales : 2,31 pour 1 000Bas-Rhin : 2,52 pour 1 000Haut-Rhin : 2,16 pour 1 000Rhône : 2,01 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 2,42 pour 1 000Sarthe : 3,5 pour 1 000Savoie : 2,84 pour 1 000Haute-Savoie : 2,43 pour 1 000Paris : 1,99 pour 1 000Seine-Maritime : 2,54 pour 1 000Seine-et-Marne : 1,85 pour 1 000Yvelines : 2,03 pour 1 000Deux-Sèvres : 3,85 pour 1 000Somme : 3,19 pour 1 000Tarn : 2,98 pour 1 000Tarn-et-Garonne : trop peu de naissancesVar : 2,03 pour 1 000Vaucluse : 2,45 pour 1 000Vendée : 3,42 pour 1 000Vienne : 3,19 pour 1 000Haute-Vienne : 3,08 pour 1 000Vosges : 3,35 pour 1 000Yonne : 3,09 pour 1 000Territoire de Belfort : trop peu de naissancesEssonne : 1,55 pour 1 000Hauts-de-Seine : 1,9 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 0,62 pour 1 000Val-de-Marne : 1,48 pour 1 000Val-d’Oise : 1,17 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Margot est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 2,25 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Deux-Sèvres3,851,71 fois
Manche3,841,71 fois
Mayenne3,71,64 fois
Aveyron3,621,61 fois
Sarthe3,51,56 fois
Loir-et-Cher3,481,54 fois
Maine-et-Loire3,441,53 fois
Vendée3,421,52 fois
Orne3,361,49 fois
Vosges3,351,49 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Margot depuis 2001 sont Paris, Nord et Rhône. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Margot

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Margot : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Chloé, Margaux, Arthur, Romane, Tom, Valentin, Simon, Nathan.

Mon avis sur le prénom Margot

Mon avis : entre Margot et Margaux, la comparaison est instructive et elle tourne à l’avantage de Margot.

Les deux ont culminé la même année, en 1999. Mais Margot a mieux résisté à la décrue, il reste au rang 46 quand Margaux est retombé au rang 57. Et surtout, Margot n’a pas l’association viticole qui poursuit sa cousine. À sonorité quasi identique, c’est le choix le plus confortable des deux.

Ce que je lui reproche, comme à toute cette famille de prénoms : il reste très marqué fin des années 1990, et son ancrage dans les Deux-Sèvres est le même que celui de Margaux, ce qui confirme que les deux prénoms circulent dans les mêmes milieux et les mêmes régions.

Questions fréquentes sur le prénom Margot

Le prénom Margot est-il à la mode ?

Il a été donné 905 fois en 2025, ce qui le place au rang 46 en France. Son année record reste 1999, avec 1 995 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Margot ?

Margot vient du grec ancien μαργαρίτης, que l’on traduit par « perle », lui-même issu du persan مروارید.

Margot est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 51 130 Margot enregistrés depuis 1900, 0 seulement ont été déclarés de sexe masculin. Dans les faits, c’est un prénom féminin.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Margot ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Deux-Sèvres, avec 3,85 pour 1 000 depuis 2001, soit 1,71 fois la moyenne nationale, qui est de 2,25 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Margot en France ?

51 130 depuis 1900, dont 5 005 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 0 naissances en 1963 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Margot arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.