Simon

L’essentiel

  • 5 355 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 95 190 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 50.
  • Année record : 1991, avec 2 380 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 140 naissances en 1964.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Landes, à 5,71 pour 1 000 (soit 2,2 fois la moyenne nationale).
  • Simon vient du latin Simon, lui-même issu de l’hébreu שִׁמְעוֹן, que l’on traduit par « Dieu a entendu ma souffrance ».

Le prénom Simon est-il à la mode ?

Simon a été donné 1 055 fois en 2025, ce qui le place au rang 50 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 95 190 naissances. Son année record est 1991, avec 2 380 naissances.

Nombre de naissances de Simon par an, de 1900 à 2025 6001 2001 8002 400190019251950197520002025 Pic : 2 380 en 1991
Nombre de naissances de Simon par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

La courbe de Simon fait un aller-retour complet. Il s’en donnait déjà 185 en 1900, il est descendu jusqu’à 140 naissances en 1964, et il en compte 1 055 en 2025. Un prénom qui fait ce trajet n’est pas un prénom intemporel : c’est un prénom fortement daté, mais daté deux fois. Un Simon né avant guerre et un Simon né aujourd’hui ne portent pas le même prénom sur le plan social.

Quelle est l’origine du prénom Simon ?

Simon vient du latin Simon, lui-même issu de l’hébreu שִׁמְעוֹן, que l’on traduit par « Dieu a entendu ma souffrance ».

Source : Wiktionnaire, article « Simon », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Simon est-il le plus donné ?

En France, Simon a été donné 2,6 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Simon est le plus donné Ain : 2,72 pour 1 000Aisne : 3,26 pour 1 000Allier : 3,02 pour 1 000Alpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 0,86 pour 1 000Ardèche : 3,48 pour 1 000Ardennes : trop peu de naissancesAriège : trop peu de naissancesAube : trop peu de naissancesAude : trop peu de naissancesAveyron : 4,1 pour 1 000Bouches-du-Rhône : 0,93 pour 1 000Calvados : 4,13 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : 4,56 pour 1 000Charente-Maritime : 4,06 pour 1 000Cher : 4,0 pour 1 000Corrèze : 4,11 pour 1 000Côte-d’Or : 3,27 pour 1 000Côtes-d’Armor : 3,75 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : 4,01 pour 1 000Doubs : 3,16 pour 1 000Drôme : 2,71 pour 1 000Eure : 2,67 pour 1 000Eure-et-Loir : 2,99 pour 1 000Finistère : 2,88 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 1,79 pour 1 000Haute-Garonne : 2,43 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 3,1 pour 1 000Hérault : 1,72 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 3,87 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 4,41 pour 1 000Isère : 2,15 pour 1 000Jura : 4,42 pour 1 000Landes : 5,71 pour 1 000Loir-et-Cher : 4,21 pour 1 000Loire : 2,01 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 3,93 pour 1 000Loiret : 2,38 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 3,41 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 4,4 pour 1 000Manche : 4,6 pour 1 000Marne : 3,19 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : 4,72 pour 1 000Meurthe-et-Moselle : 2,76 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 3,23 pour 1 000Moselle : 2,37 pour 1 000Nièvre : trop peu de naissancesNord : 3,49 pour 1 000Oise : 2,33 pour 1 000Orne : 4,41 pour 1 000Pas-de-Calais : 4,3 pour 1 000Puy-de-Dôme : 3,33 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 3,29 pour 1 000Hautes-Pyrénées : trop peu de naissancesPyrénées-Orientales : 2,0 pour 1 000Bas-Rhin : 2,9 pour 1 000Haut-Rhin : 2,2 pour 1 000Rhône : 1,66 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 3,22 pour 1 000Sarthe : 4,13 pour 1 000Savoie : 2,9 pour 1 000Haute-Savoie : 2,71 pour 1 000Paris : 2,83 pour 1 000Seine-Maritime : 3,54 pour 1 000Seine-et-Marne : 1,07 pour 1 000Yvelines : 1,69 pour 1 000Deux-Sèvres : 5,45 pour 1 000Somme : 4,8 pour 1 000Tarn : 3,07 pour 1 000Tarn-et-Garonne : trop peu de naissancesVar : 1,01 pour 1 000Vaucluse : 1,76 pour 1 000Vendée : 4,61 pour 1 000Vienne : 4,53 pour 1 000Haute-Vienne : 4,32 pour 1 000Vosges : 2,96 pour 1 000Yonne : trop peu de naissancesTerritoire de Belfort : trop peu de naissancesEssonne : 1,14 pour 1 000Hauts-de-Seine : 1,93 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 0,61 pour 1 000Val-de-Marne : 1,18 pour 1 000Val-d’Oise : 0,89 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Simon est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 2,6 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Landes5,712,2 fois
Deux-Sèvres5,452,1 fois
Somme4,81,85 fois
Mayenne4,721,82 fois
Vendée4,611,77 fois
Manche4,61,77 fois
Charente4,561,76 fois
Vienne4,531,74 fois
Jura4,421,7 fois
Orne4,411,7 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Simon depuis 2001 sont Nord, Paris et Pas-de-Calais. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Simon

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Simon : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Camille, Margaux, Chloé, Margot, Valentin, Antoine, Arthur, Lucie.

Mon avis sur le prénom Simon

Mon avis : Simon est le prénom le plus discrètement solide de cette liste.

Son pic date de 1991 et il n’a jamais connu ni flambée ni effondrement. Il oscille tranquillement depuis trente ans autour d’un niveau constant. Cette absence totale de drame statistique est en réalité sa plus grande qualité : c’est un prénom qu’on ne peut pas dater, parce qu’il n’a pas de génération de référence.

Ajoutez une orthographe unique, cinq lettres, deux syllabes, une lisibilité internationale immédiate, et vous obtenez un choix très difficile à prendre en défaut. Ce que je peux lui reprocher : il est un peu terne, et c’est peut-être précisément pour ça qu’il n’a jamais été à la mode.

Questions fréquentes sur le prénom Simon

Le prénom Simon est-il à la mode ?

Il a été donné 1 055 fois en 2025, ce qui le place au rang 50 en France. Son année record reste 1991, avec 2 380 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Simon ?

Simon vient du latin Simon, lui-même issu de l’hébreu שִׁמְעוֹן, que l’on traduit par « Dieu a entendu ma souffrance ».

Simon est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 95 190 Simon enregistrés depuis 1900, 50 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Simon ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Landes, avec 5,71 pour 1 000 depuis 2001, soit 2,2 fois la moyenne nationale, qui est de 2,6 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Simon en France ?

95 190 depuis 1900, dont 5 355 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 140 naissances en 1964 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Simon arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.