Valentin

L’essentiel

  • 5 895 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 117 260 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 59.
  • Année record : 1996, avec 5 770 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 25 naissances en 1960.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Nièvre, à 6,69 pour 1 000 (soit 1,85 fois la moyenne nationale).
  • Valentin vient du latin Valentinus.

Le prénom Valentin est-il à la mode ?

Valentin a été donné 935 fois en 2025, ce qui le place au rang 59 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 117 260 naissances. Son année record est 1996, avec 5 770 naissances.

Nombre de naissances de Valentin par an, de 1900 à 2025 1 4002 9004 3005 800190019251950197520002025 Pic : 5 770 en 1996
Nombre de naissances de Valentin par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

La courbe de Valentin fait un aller-retour complet. Il s’en donnait déjà 155 en 1900, il est descendu jusqu’à 25 naissances en 1960, et il en compte 935 en 2025. Un prénom qui fait ce trajet n’est pas un prénom intemporel : c’est un prénom fortement daté, mais daté deux fois. Un Valentin né avant guerre et un Valentin né aujourd’hui ne portent pas le même prénom sur le plan social.

Quelle est l’origine du prénom Valentin ?

Valentin vient du latin Valentinus.

Source : Wiktionnaire, article « Valentin », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Valentin est-il le plus donné ?

En France, Valentin a été donné 3,62 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Valentin est le plus donné Ain : 4,53 pour 1 000Aisne : 5,68 pour 1 000Allier : 5,78 pour 1 000Alpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 3,74 pour 1 000Ardèche : 4,68 pour 1 000Ardennes : 4,56 pour 1 000Ariège : trop peu de naissancesAube : 4,96 pour 1 000Aude : 5,21 pour 1 000Aveyron : 4,7 pour 1 000Bouches-du-Rhône : 2,55 pour 1 000Calvados : 4,58 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : 4,94 pour 1 000Charente-Maritime : 5,4 pour 1 000Cher : 4,25 pour 1 000Corrèze : 6,54 pour 1 000Côte-d’Or : 4,55 pour 1 000Côtes-d’Armor : 3,75 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : 5,49 pour 1 000Doubs : 3,71 pour 1 000Drôme : 3,99 pour 1 000Eure : 5,9 pour 1 000Eure-et-Loir : 4,74 pour 1 000Finistère : 3,87 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 3,51 pour 1 000Haute-Garonne : 4,07 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 4,02 pour 1 000Hérault : 3,29 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 3,47 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 4,32 pour 1 000Isère : 3,57 pour 1 000Jura : 4,42 pour 1 000Landes : 5,21 pour 1 000Loir-et-Cher : 5,49 pour 1 000Loire : 3,97 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 3,77 pour 1 000Loiret : 4,32 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 4,76 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 4,11 pour 1 000Manche : 4,33 pour 1 000Marne : 5,08 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : 4,07 pour 1 000Meurthe-et-Moselle : 4,25 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 3,64 pour 1 000Moselle : 4,03 pour 1 000Nièvre : 6,69 pour 1 000Nord : 3,44 pour 1 000Oise : 4,39 pour 1 000Orne : 5,18 pour 1 000Pas-de-Calais : 4,51 pour 1 000Puy-de-Dôme : 4,13 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 3,54 pour 1 000Hautes-Pyrénées : 5,66 pour 1 000Pyrénées-Orientales : 4,56 pour 1 000Bas-Rhin : 3,36 pour 1 000Haut-Rhin : 3,81 pour 1 000Rhône : 3,01 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 4,83 pour 1 000Sarthe : 4,09 pour 1 000Savoie : 5,02 pour 1 000Haute-Savoie : 3,71 pour 1 000Paris : 2,33 pour 1 000Seine-Maritime : 3,98 pour 1 000Seine-et-Marne : 3,61 pour 1 000Yvelines : 3,73 pour 1 000Deux-Sèvres : 5,63 pour 1 000Somme : 4,92 pour 1 000Tarn : 4,97 pour 1 000Tarn-et-Garonne : 5,47 pour 1 000Var : 3,49 pour 1 000Vaucluse : 3,82 pour 1 000Vendée : 4,65 pour 1 000Vienne : 4,66 pour 1 000Haute-Vienne : 5,5 pour 1 000Vosges : 4,67 pour 1 000Yonne : 5,31 pour 1 000Territoire de Belfort : 4,5 pour 1 000Essonne : 2,98 pour 1 000Hauts-de-Seine : 3,14 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 1,16 pour 1 000Val-de-Marne : 2,44 pour 1 000Val-d’Oise : 2,33 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Valentin est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 3,62 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Nièvre6,691,85 fois
Corrèze6,541,81 fois
Eure5,91,63 fois
Allier5,781,6 fois
Aisne5,681,57 fois
Hautes-Pyrénées5,661,56 fois
Deux-Sèvres5,631,56 fois
Haute-Vienne5,51,52 fois
Dordogne5,491,52 fois
Loir-et-Cher5,491,52 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Valentin depuis 2001 sont Nord, Paris et Rhône. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Valentin

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Valentin : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Margaux, Camille, Chloé, Margot, Antoine, Simon, Andréa, Victor.

Mon avis sur le prénom Valentin

Mon avis : Valentin porte un handicap dont on parle peu et qui dure toute la vie.

Le 14 février. Votre fils entendra la plaisanterie chaque année, à l’école puis au bureau, pendant soixante ans. Ce n’est pas un détail de courbe, c’est le vécu réel du prénom, et aucune fiche statistique ne vous le dira.

Sur les chiffres, le tableau est également défavorable : pic à 5 770 naissances en 1996, moins de mille aujourd’hui. Le prénom a perdu plus de quatre-vingts pour cent de son volume et il est associé à une génération qui a aujourd’hui la trentaine. Je ne le conseille pas pour une naissance en 2026.

Questions fréquentes sur le prénom Valentin

Le prénom Valentin est-il à la mode ?

Il a été donné 935 fois en 2025, ce qui le place au rang 59 en France. Son année record reste 1996, avec 5 770 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Valentin ?

Valentin vient du latin Valentinus.

Valentin est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 117 260 Valentin enregistrés depuis 1900, 40 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Valentin ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Nièvre, avec 6,69 pour 1 000 depuis 2001, soit 1,85 fois la moyenne nationale, qui est de 3,62 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Valentin en France ?

117 260 depuis 1900, dont 5 895 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 25 naissances en 1960 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Valentin arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.