Margaux

L’essentiel

  • 5 190 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 66 020 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 57.
  • Année record : 1999, avec 2 825 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 0 naissances en 1940.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Deux-Sèvres, à 4,22 pour 1 000 (soit 1,66 fois la moyenne nationale).
  • Margaux vient du grec ancien μαργαρίτης, que l’on traduit par « perle », lui-même issu du persan مروارید.

Le prénom Margaux est-il à la mode ?

Margaux a été donné 775 fois en 2025, ce qui le place au rang 57 des prénoms féminins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 66 020 naissances. Son année record est 1999, avec 2 825 naissances.

Nombre de naissances de Margaux par an, de 1900 à 2025 7001 4002 1002 800190019251950197520002025 Pic : 2 825 en 1999
Nombre de naissances de Margaux par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

La courbe de Margaux fait un aller-retour complet. Il s’en donnait déjà 0 en 1900, il est descendu jusqu’à 0 naissances en 1900, et il en compte 775 en 2025. Un prénom qui fait ce trajet n’est pas un prénom intemporel : c’est un prénom fortement daté, mais daté deux fois. Une Margaux née avant guerre et une Margaux née aujourd’hui ne portent pas le même prénom sur le plan social.

Quelle est l’origine du prénom Margaux ?

Margaux vient du grec ancien μαργαρίτης, que l’on traduit par « perle », lui-même issu du persan مروارید.

Source : Wiktionnaire, article « Margaux », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Margaux est-il le plus donné ?

En France, Margaux a été donné 2,54 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Margaux est le plus donné Ain : 2,41 pour 1 000Aisne : 2,82 pour 1 000Allier : 3,28 pour 1 000Alpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 2,3 pour 1 000Ardèche : trop peu de naissancesArdennes : trop peu de naissancesAriège : trop peu de naissancesAube : trop peu de naissancesAude : 3,71 pour 1 000Aveyron : 3,86 pour 1 000Bouches-du-Rhône : 2,03 pour 1 000Calvados : 3,55 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : 3,99 pour 1 000Charente-Maritime : 3,76 pour 1 000Cher : 3,88 pour 1 000Corrèze : trop peu de naissancesCôte-d’Or : 2,96 pour 1 000Côtes-d’Armor : 3,75 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : trop peu de naissancesDoubs : 3,16 pour 1 000Drôme : 2,29 pour 1 000Eure : 3,3 pour 1 000Eure-et-Loir : 2,99 pour 1 000Finistère : 3,49 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 2,1 pour 1 000Haute-Garonne : 2,95 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 2,85 pour 1 000Hérault : 2,36 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 3,41 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 3,54 pour 1 000Isère : 2,32 pour 1 000Jura : 4,15 pour 1 000Landes : 3,97 pour 1 000Loir-et-Cher : 3,39 pour 1 000Loire : 1,91 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 3,09 pour 1 000Loiret : 2,81 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 3,5 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 3,22 pour 1 000Manche : 3,52 pour 1 000Marne : 3,34 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : 3,7 pour 1 000Meurthe-et-Moselle : 2,63 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 3,44 pour 1 000Moselle : 2,66 pour 1 000Nièvre : trop peu de naissancesNord : 2,57 pour 1 000Oise : 2,65 pour 1 000Orne : 3,65 pour 1 000Pas-de-Calais : 3,17 pour 1 000Puy-de-Dôme : 2,9 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 3,12 pour 1 000Hautes-Pyrénées : trop peu de naissancesPyrénées-Orientales : 3,06 pour 1 000Bas-Rhin : 2,52 pour 1 000Haut-Rhin : 2,07 pour 1 000Rhône : 2,28 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 2,15 pour 1 000Sarthe : 3,19 pour 1 000Savoie : 2,54 pour 1 000Haute-Savoie : 2,58 pour 1 000Paris : 2,36 pour 1 000Seine-Maritime : 2,83 pour 1 000Seine-et-Marne : 2,08 pour 1 000Yvelines : 2,8 pour 1 000Deux-Sèvres : 4,22 pour 1 000Somme : 2,86 pour 1 000Tarn : 2,74 pour 1 000Tarn-et-Garonne : trop peu de naissancesVar : 2,31 pour 1 000Vaucluse : 2,09 pour 1 000Vendée : 3,28 pour 1 000Vienne : 3,76 pour 1 000Haute-Vienne : 3,3 pour 1 000Vosges : 2,72 pour 1 000Yonne : trop peu de naissancesTerritoire de Belfort : trop peu de naissancesEssonne : 1,6 pour 1 000Hauts-de-Seine : 2,78 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 0,49 pour 1 000Val-de-Marne : 1,45 pour 1 000Val-d’Oise : 1,54 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Margaux est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 2,54 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Deux-Sèvres4,221,66 fois
Jura4,151,64 fois
Charente3,991,57 fois
Landes3,971,56 fois
Cher3,881,53 fois
Aveyron3,861,52 fois
Vienne3,761,48 fois
Charente-Maritime3,761,48 fois
Côtes-d’Armor3,751,48 fois
Aude3,711,46 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Margaux depuis 2001 sont Paris, Nord et Hauts-de-Seine. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Margaux

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Margaux : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Margot, Valentin, Chloé, Camille, Simon, Arthur, Antoine, Romane.

Mon avis sur le prénom Margaux

Mon avis : Margaux traîne une association dont vous ne pourrez jamais la débarrasser.

C’est aussi le nom d’une des appellations viticoles les plus connues au monde, et cette graphie précise en vient directement. Votre fille entendra la remarque toute sa vie, dans tous les contextes professionnels et sociaux. Si ça vous amuse, très bien. Si ça vous agace par avance, prenez Margot.

Sur les chiffres, le prénom a culminé en 1999 et il a perdu les trois quarts de son volume depuis. Il date clairement une génération qui a aujourd’hui vingt-cinq ans. C’est le même diagnostic que pour Valentin ou Lucie, en plus marqué.

Questions fréquentes sur le prénom Margaux

Le prénom Margaux est-il à la mode ?

Il a été donné 775 fois en 2025, ce qui le place au rang 57 en France. Son année record reste 1999, avec 2 825 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Margaux ?

Margaux vient du grec ancien μαργαρίτης, que l’on traduit par « perle », lui-même issu du persan مروارید.

Margaux est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 66 020 Margaux enregistrés depuis 1900, 0 seulement ont été déclarés de sexe masculin. Dans les faits, c’est un prénom féminin.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Margaux ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Deux-Sèvres, avec 4,22 pour 1 000 depuis 2001, soit 1,66 fois la moyenne nationale, qui est de 2,54 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Margaux en France ?

66 020 depuis 1900, dont 5 190 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 0 naissances en 1940 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Margaux arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.