Mohamed

L’essentiel

  • 10 345 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 101 905 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 21.
  • Année record : 2014, avec 2 660 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 10 naissances en 1940.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Seine-Saint-Denis, à 13,34 pour 1 000 (soit 3,6 fois la moyenne nationale).
  • Mohamed vient de l’arabe محمد, que l’on traduit par « digne de louanges ».

Le prénom Mohamed est-il à la mode ?

Mohamed a été donné 1 790 fois en 2025, ce qui le place au rang 21 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 101 905 naissances. Son année record est 2014, avec 2 660 naissances.

Nombre de naissances de Mohamed par an, de 1900 à 2025 7001 3002 0002 700190019251950197520002025 Pic : 2 660 en 2014
Nombre de naissances de Mohamed par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

Mohamed est un prénom récent en France. Il n’apparaît pratiquement pas dans l’état civil de la première moitié du vingtième siècle, et la quasi-totalité de ses porteurs sont nés depuis 2000. Sa courbe n’est donc pas celle d’un retour de mode : c’est une première vague, et elle n’a pas encore de précédent auquel se comparer.

Quelle est l’origine du prénom Mohamed ?

Mohamed vient de l’arabe محمد, que l’on traduit par « digne de louanges ».

Source : Wiktionnaire, article « Mohamed », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Mohamed est-il le plus donné ?

En France, Mohamed a été donné 3,71 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Mohamed est le plus donné Ain : 2,87 pour 1 000Aisne : 1,68 pour 1 000Allier : trop peu de naissancesAlpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 4,19 pour 1 000Ardèche : trop peu de naissancesArdennes : trop peu de naissancesAriège : trop peu de naissancesAube : 3,24 pour 1 000Aude : 3,61 pour 1 000Aveyron : trop peu de naissancesBouches-du-Rhône : 5,91 pour 1 000Calvados : trop peu de naissancesCantal : trop peu de naissancesCharente : trop peu de naissancesCharente-Maritime : trop peu de naissancesCher : trop peu de naissancesCorrèze : trop peu de naissancesCôte-d’Or : 2,61 pour 1 000Côtes-d’Armor : trop peu de naissancesCreuse : trop peu de naissancesDordogne : trop peu de naissancesDoubs : 2,96 pour 1 000Drôme : 3,94 pour 1 000Eure : 2,52 pour 1 000Eure-et-Loir : 5,0 pour 1 000Finistère : trop peu de naissancesCorse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : 9,29 pour 1 000Gard : 5,89 pour 1 000Haute-Garonne : 4,55 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 1,68 pour 1 000Hérault : 5,38 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 0,77 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 3,71 pour 1 000Isère : 3,61 pour 1 000Jura : trop peu de naissancesLandes : trop peu de naissancesLoir-et-Cher : 3,48 pour 1 000Loire : 3,18 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 2,03 pour 1 000Loiret : 5,22 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 3,5 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 1,4 pour 1 000Manche : trop peu de naissancesMarne : 2,19 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : trop peu de naissancesMeurthe-et-Moselle : 1,84 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : trop peu de naissancesMoselle : 3,16 pour 1 000Nièvre : trop peu de naissancesNord : 4,0 pour 1 000Oise : 3,21 pour 1 000Orne : trop peu de naissancesPas-de-Calais : 0,94 pour 1 000Puy-de-Dôme : 2,22 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : trop peu de naissancesHautes-Pyrénées : trop peu de naissancesPyrénées-Orientales : 5,0 pour 1 000Bas-Rhin : 3,16 pour 1 000Haut-Rhin : 3,39 pour 1 000Rhône : 5,61 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 3,06 pour 1 000Sarthe : 1,62 pour 1 000Savoie : 2,72 pour 1 000Haute-Savoie : 2,13 pour 1 000Paris : 4,98 pour 1 000Seine-Maritime : 2,54 pour 1 000Seine-et-Marne : 3,74 pour 1 000Yvelines : 4,92 pour 1 000Deux-Sèvres : trop peu de naissancesSomme : 2,06 pour 1 000Tarn : 2,57 pour 1 000Tarn-et-Garonne : trop peu de naissancesVar : 4,08 pour 1 000Vaucluse : 6,43 pour 1 000Vendée : trop peu de naissancesVienne : 2,42 pour 1 000Haute-Vienne : 3,52 pour 1 000Vosges : trop peu de naissancesYonne : 4,34 pour 1 000Territoire de Belfort : 5,91 pour 1 000Essonne : 5,52 pour 1 000Hauts-de-Seine : 5,17 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 13,34 pour 1 000Val-de-Marne : 6,48 pour 1 000Val-d’Oise : 7,21 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Mohamed est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 3,71 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Seine-Saint-Denis13,343,6 fois
Haute-Corse9,292,5 fois
Val-d’Oise7,211,94 fois
Val-de-Marne6,481,75 fois
Vaucluse6,431,73 fois
Bouches-du-Rhône5,911,59 fois
Territoire de Belfort5,911,59 fois
Gard5,891,59 fois
Rhône5,611,51 fois
Essonne5,521,49 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Mohamed depuis 2001 sont Seine-Saint-Denis, Paris et Rhône. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Comment écrit-on Mohamed ?

La graphie Mohamed concentre l’essentiel des naissances, avec 101 905 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Mohammed. La variante la plus répandue, Mohammed, compte 12 050 porteurs, soit 11,8 % du total de la forme classique.

Comparaison des graphies de Mohamed, chaque courbe ramenée à son maximum 190019251950197520002025

Mohamed Mohammed

Comparaison des graphies de Mohamed, chaque courbe ramenée à son maximum. Les hauteurs ne sont donc pas comparables entre elles, seules les formes le sont.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Mohamed

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Mohamed : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Raphaël, Julia, Eliott, Arthur, Gaspard, Rayan, Gabin, Zoé.

Mon avis sur le prénom Mohamed

Mon avis : Mohamed est le prénom le plus concentré géographiquement de tout ce lot, et de très loin.

En Seine-Saint-Denis, il est donné 3,6 fois plus souvent que la moyenne nationale. Aucun autre prénom de cette sélection n’atteint un tel écart. C’est une donnée sociologique brute, qui reflète l’histoire du peuplement du département, et c’est le genre de chiffre que les fiches prénoms évitent en général de publier. Je préfère le donner : il est vérifiable et il informe.

Sur la tendance, la courbe est claire : le pic date de 2014 et le prénom baisse depuis. Il reste au rang 21, ce qui en fait un prénom installé et non une mode. Sa graphie est en revanche un vrai sujet : plusieurs transcriptions coexistent en France selon les familles et les époques, et le choix de l’une d’elles n’est jamais anodin administrativement.

Questions fréquentes sur le prénom Mohamed

Le prénom Mohamed est-il à la mode ?

Il a été donné 1 790 fois en 2025, ce qui le place au rang 21 en France. Son année record reste 2014, avec 2 660 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Mohamed ?

Mohamed vient de l’arabe محمد, que l’on traduit par « digne de louanges ».

Mohamed est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 101 905 Mohamed enregistrés depuis 1900, 0 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Comment écrit-on Mohamed ?

La graphie Mohamed est de loin la plus répandue, avec 101 905 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Mohammed. La plus fréquente de ces variantes, Mohammed, compte 12 050 porteurs, soit 11,8 % du total de la forme classique.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Mohamed ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Seine-Saint-Denis, avec 13,34 pour 1 000 depuis 2001, soit 3,6 fois la moyenne nationale, qui est de 3,71 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Mohamed en France ?

101 905 depuis 1900, dont 10 345 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 10 naissances en 1940 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Mohamed arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.