Gabin

L’essentiel

  • 11 480 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 54 495 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 18.
  • Année record : 2018, avec 2 800 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 0 naissances en 1947.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Haute-Loire, à 9,94 pour 1 000 (soit 2,83 fois la moyenne nationale).
  • Gabin vient du latin Gabinus.

Le prénom Gabin est-il à la mode ?

Gabin a été donné 1 925 fois en 2025, ce qui le place au rang 18 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 54 495 naissances. Son année record est 2018, avec 2 800 naissances.

Nombre de naissances de Gabin par an, de 1900 à 2025 7001 4002 1002 800190019251950197520002025 Pic : 2 800 en 2018
Nombre de naissances de Gabin par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

Gabin est un prénom récent en France. Il n’apparaît pratiquement pas dans l’état civil de la première moitié du vingtième siècle, et la quasi-totalité de ses porteurs sont nés depuis 2000. Sa courbe n’est donc pas celle d’un retour de mode : c’est une première vague, et elle n’a pas encore de précédent auquel se comparer.

Quelle est l’origine du prénom Gabin ?

Gabin vient du latin Gabinus.

Source : Wiktionnaire, article « Gabin », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Gabin est-il le plus donné ?

En France, Gabin a été donné 3,52 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Gabin est le plus donné Ain : 4,45 pour 1 000Aisne : 4,25 pour 1 000Allier : 6,64 pour 1 000Alpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 1,83 pour 1 000Ardèche : 7,18 pour 1 000Ardennes : 4,95 pour 1 000Ariège : trop peu de naissancesAube : 4,46 pour 1 000Aude : 4,71 pour 1 000Aveyron : 7,84 pour 1 000Bouches-du-Rhône : 1,65 pour 1 000Calvados : 6,41 pour 1 000Cantal : 9,03 pour 1 000Charente : 6,55 pour 1 000Charente-Maritime : 6,12 pour 1 000Cher : 6,63 pour 1 000Corrèze : 7,44 pour 1 000Côte-d’Or : 5,61 pour 1 000Côtes-d’Armor : 5,83 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : 6,76 pour 1 000Doubs : 5,1 pour 1 000Drôme : 5,27 pour 1 000Eure : 4,48 pour 1 000Eure-et-Loir : 4,54 pour 1 000Finistère : 4,7 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 3,43 pour 1 000Haute-Garonne : 3,61 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 3,76 pour 1 000Hérault : 3,16 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 4,98 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 5,15 pour 1 000Isère : 3,23 pour 1 000Jura : 5,89 pour 1 000Landes : 5,83 pour 1 000Loir-et-Cher : 5,49 pour 1 000Loire : 4,87 pour 1 000Haute-Loire : 9,94 pour 1 000Loire-Atlantique : 4,5 pour 1 000Loiret : 3,71 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 6,1 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 5,46 pour 1 000Manche : 7,96 pour 1 000Marne : 4,19 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : 7,03 pour 1 000Meurthe-et-Moselle : 4,0 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 5,53 pour 1 000Moselle : 2,52 pour 1 000Nièvre : trop peu de naissancesNord : 3,35 pour 1 000Oise : 3,24 pour 1 000Orne : 8,06 pour 1 000Pas-de-Calais : 5,52 pour 1 000Puy-de-Dôme : 5,55 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 3,82 pour 1 000Hautes-Pyrénées : 5,82 pour 1 000Pyrénées-Orientales : 3,31 pour 1 000Bas-Rhin : 2,92 pour 1 000Haut-Rhin : 3,26 pour 1 000Rhône : 2,76 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 5,48 pour 1 000Sarthe : 6,29 pour 1 000Savoie : 4,59 pour 1 000Haute-Savoie : 3,81 pour 1 000Paris : 1,24 pour 1 000Seine-Maritime : 5,13 pour 1 000Seine-et-Marne : 2,19 pour 1 000Yvelines : 2,08 pour 1 000Deux-Sèvres : 7,04 pour 1 000Somme : 6,49 pour 1 000Tarn : 6,3 pour 1 000Tarn-et-Garonne : 5,15 pour 1 000Var : 2,82 pour 1 000Vaucluse : 3,72 pour 1 000Vendée : 6,41 pour 1 000Vienne : 5,55 pour 1 000Haute-Vienne : 5,93 pour 1 000Vosges : 6,69 pour 1 000Yonne : 5,12 pour 1 000Territoire de Belfort : trop peu de naissancesEssonne : 1,79 pour 1 000Hauts-de-Seine : 1,49 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 0,46 pour 1 000Val-de-Marne : 1,26 pour 1 000Val-d’Oise : 1,31 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Gabin est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 3,52 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Haute-Loire9,942,83 fois
Cantal9,032,57 fois
Orne8,062,29 fois
Manche7,962,26 fois
Aveyron7,842,23 fois
Corrèze7,442,12 fois
Ardèche7,182,04 fois
Deux-Sèvres7,042,0 fois
Mayenne7,032,0 fois
Dordogne6,761,92 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Gabin depuis 2001 sont Nord, Pas-de-Calais et Seine-Maritime. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Gabin

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Gabin : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Gaspard, Eliott, Lina, Aaron, Owen, Luna, Mahé, Tiago, Timéo.

Mon avis sur le prénom Gabin

Mon avis : Gabin est le prénom le plus régional de cette sélection, et c’est une information à avoir avant de le choisir.

En Haute-Loire, il est donné près de trois fois plus souvent que la moyenne nationale. C’est l’écart le plus fort du lot après Mohamed. Un prénom qui se concentre à ce point situe géographiquement celui qui le porte, ce qui peut être exactement ce que vous cherchez ou exactement ce que vous voulez éviter.

Deuxième chose : il n’existait pas avant guerre, zéro naissance en 1947. Gabin n’est pas un prénom ancien qui revient, c’est une création récente adossée à un nom de famille célèbre. Ça ne lui enlève rien, mais l’argument de la tradition ne tient pas. Son pic est en 2018, il est donc légèrement sur la pente descendante, ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour qui veut éviter la saturation.

Questions fréquentes sur le prénom Gabin

Le prénom Gabin est-il à la mode ?

Il a été donné 1 925 fois en 2025, ce qui le place au rang 18 en France. Son année record reste 2018, avec 2 800 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Gabin ?

Gabin vient du latin Gabinus.

Gabin est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 54 495 Gabin enregistrés depuis 1900, 155 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Gabin ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Haute-Loire, avec 9,94 pour 1 000 depuis 2001, soit 2,83 fois la moyenne nationale, qui est de 3,52 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Gabin en France ?

54 495 depuis 1900, dont 11 480 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 0 naissances en 1947 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Gabin arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.