Luna

L’essentiel

  • 7 705 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 32 485 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 33.
  • Année record : 2022, avec 1 750 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 0 naissances en 1940.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Landes, à 3,97 pour 1 000 (soit 1,87 fois la moyenne nationale).
  • Luna vient de l’espagnol Luna.

Le prénom Luna est-il à la mode ?

Luna a été donné 1 295 fois en 2025, ce qui le place au rang 33 des prénoms féminins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 32 485 naissances. Son année record est 2022, avec 1 750 naissances.

Nombre de naissances de Luna par an, de 1900 à 2025 4009001 3001 800190019251950197520002025 Pic : 1 750 en 2022
Nombre de naissances de Luna par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

Luna est un prénom récent en France. Il n’apparaît pratiquement pas dans l’état civil de la première moitié du vingtième siècle, et la quasi-totalité de ses porteurs sont nés depuis 2000. Sa courbe n’est donc pas celle d’un retour de mode : c’est une première vague, et elle n’a pas encore de précédent auquel se comparer.

Quelle est l’origine du prénom Luna ?

Luna vient de l’espagnol Luna.

Source : Wiktionnaire, article « Luna », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Luna est-il le plus donné ?

En France, Luna a été donné 2,13 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Luna est le plus donné Ain : 2,56 pour 1 000Aisne : 2,57 pour 1 000Allier : trop peu de naissancesAlpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 3,18 pour 1 000Ardèche : trop peu de naissancesArdennes : trop peu de naissancesAriège : trop peu de naissancesAube : trop peu de naissancesAude : 3,51 pour 1 000Aveyron : trop peu de naissancesBouches-du-Rhône : 2,51 pour 1 000Calvados : 1,93 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : 2,85 pour 1 000Charente-Maritime : 2,73 pour 1 000Cher : trop peu de naissancesCorrèze : trop peu de naissancesCôte-d’Or : 2,03 pour 1 000Côtes-d’Armor : 1,98 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : trop peu de naissancesDoubs : 1,7 pour 1 000Drôme : 2,66 pour 1 000Eure : 2,52 pour 1 000Eure-et-Loir : 2,34 pour 1 000Finistère : 1,87 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 3,04 pour 1 000Haute-Garonne : 2,21 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 2,71 pour 1 000Hérault : 2,73 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 1,74 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 2,22 pour 1 000Isère : 2,21 pour 1 000Jura : trop peu de naissancesLandes : 3,97 pour 1 000Loir-et-Cher : 2,74 pour 1 000Loire : 1,66 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 1,9 pour 1 000Loiret : 2,16 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 3,68 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 2,09 pour 1 000Manche : 2,0 pour 1 000Marne : 1,78 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : trop peu de naissancesMeurthe-et-Moselle : 2,41 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 2,06 pour 1 000Moselle : 2,21 pour 1 000Nièvre : trop peu de naissancesNord : 1,45 pour 1 000Oise : 2,05 pour 1 000Orne : trop peu de naissancesPas-de-Calais : 1,8 pour 1 000Puy-de-Dôme : 2,06 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 3,57 pour 1 000Hautes-Pyrénées : trop peu de naissancesPyrénées-Orientales : 3,13 pour 1 000Bas-Rhin : 1,79 pour 1 000Haut-Rhin : 2,45 pour 1 000Rhône : 1,72 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 2,68 pour 1 000Sarthe : 2,07 pour 1 000Savoie : 2,54 pour 1 000Haute-Savoie : 2,36 pour 1 000Paris : 1,34 pour 1 000Seine-Maritime : 1,76 pour 1 000Seine-et-Marne : 2,45 pour 1 000Yvelines : 1,75 pour 1 000Deux-Sèvres : trop peu de naissancesSomme : 1,98 pour 1 000Tarn : 3,73 pour 1 000Tarn-et-Garonne : trop peu de naissancesVar : 2,98 pour 1 000Vaucluse : 2,64 pour 1 000Vendée : 2,28 pour 1 000Vienne : 2,55 pour 1 000Haute-Vienne : 2,2 pour 1 000Vosges : 2,41 pour 1 000Yonne : 3,09 pour 1 000Territoire de Belfort : trop peu de naissancesEssonne : 2,24 pour 1 000Hauts-de-Seine : 1,51 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 1,57 pour 1 000Val-de-Marne : 1,95 pour 1 000Val-d’Oise : 1,76 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Luna est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 2,13 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Landes3,971,87 fois
Tarn3,731,75 fois
Lot-et-Garonne3,681,73 fois
Pyrénées-Atlantiques3,571,68 fois
Aude3,511,65 fois
Alpes-Maritimes3,181,49 fois
Pyrénées-Orientales3,131,47 fois
Yonne3,091,45 fois
Gard3,041,43 fois
Var2,981,4 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Luna depuis 2001 sont Bouches-du-Rhône, Paris et Nord. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Luna

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Luna : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Eliott, Gaspard, Gabin, Lina, Owen, Mahé, Aaron, Rayan, Raphaël.

Mon avis sur le prénom Luna

Mon avis : Luna est un prénom sans histoire française, et je pèse mes mots.

Aucune naissance en 1940, une apparition récente, un pic en 2022. Il n’existe pas de génération de Luna adultes en France. C’est un prénom entièrement importé, porté par la culture internationale plutôt que par une filiation locale, et il faut le choisir en le sachant plutôt qu’en lui prêtant une profondeur qu’il n’a pas.

Cela dit, son positionnement actuel est bon : trente-troisième, un pic très récent, une géographie landaise assez nette. Il est court, il se prononce dans toutes les langues, il ne s’écrit que d’une seule façon. Cette dernière qualité est plus rare qu’on ne le croit et elle vaut beaucoup dans la vie quotidienne.

Questions fréquentes sur le prénom Luna

Le prénom Luna est-il à la mode ?

Il a été donné 1 295 fois en 2025, ce qui le place au rang 33 en France. Son année record reste 2022, avec 1 750 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Luna ?

Luna vient de l’espagnol Luna.

Luna est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 32 485 Luna enregistrés depuis 1900, 25 seulement ont été déclarés de sexe masculin. Dans les faits, c’est un prénom féminin.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Luna ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Landes, avec 3,97 pour 1 000 depuis 2001, soit 1,87 fois la moyenne nationale, qui est de 2,13 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Luna en France ?

32 485 depuis 1900, dont 7 705 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 0 naissances en 1940 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Luna arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.