Raphaël

L’essentiel

  • 17 990 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 161 700 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 4.
  • Année record : 2018, avec 4 610 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 110 naissances en 1945.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Corse-du-Sud, à 14,39 pour 1 000 (soit 2,33 fois la moyenne nationale).
  • Raphaël vient du latin Raphael.

Le prénom Raphaël est-il à la mode ?

Raphaël a été donné 3 285 fois en 2025, ce qui le place au rang 4 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 161 700 naissances. Son année record est 2018, avec 4 610 naissances.

Nombre de naissances de Raphaël par an, de 1900 à 2025 1 2002 3003 5004 600190019251950197520002025 Pic : 4 610 en 2018
Nombre de naissances de Raphaël par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

La courbe de Raphaël fait un aller-retour complet. Il s’en donnait déjà 190 en 1900, il est descendu jusqu’à 110 naissances en 1945, et il en compte 3 285 en 2025. Un prénom qui fait ce trajet n’est pas un prénom intemporel : c’est un prénom fortement daté, mais daté deux fois. Un Raphaël né avant guerre et un Raphaël né aujourd’hui ne portent pas le même prénom sur le plan social.

Quelle est l’origine du prénom Raphaël ?

Raphaël vient du latin Raphael.

Source : Wiktionnaire, article « Raphaël », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Raphaël est-il le plus donné ?

En France, Raphaël a été donné 6,18 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Raphaël est le plus donné Ain : 5,35 pour 1 000Aisne : 7,41 pour 1 000Allier : 6,47 pour 1 000Alpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 6,3 pour 1 000Ardèche : 4,24 pour 1 000Ardennes : 6,65 pour 1 000Ariège : trop peu de naissancesAube : 5,57 pour 1 000Aude : 6,52 pour 1 000Aveyron : 9,28 pour 1 000Bouches-du-Rhône : 4,63 pour 1 000Calvados : 9,15 pour 1 000Cantal : 9,03 pour 1 000Charente : 6,74 pour 1 000Charente-Maritime : 7,05 pour 1 000Cher : 7,13 pour 1 000Corrèze : 9,49 pour 1 000Côte-d’Or : 4,95 pour 1 000Côtes-d’Armor : 7,23 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : 9,61 pour 1 000Doubs : 3,67 pour 1 000Drôme : 4,52 pour 1 000Eure : 8,25 pour 1 000Eure-et-Loir : 6,04 pour 1 000Finistère : 7,33 pour 1 000Corse-du-Sud : 14,39 pour 1 000Haute-Corse : 7,7 pour 1 000Gard : 5,61 pour 1 000Haute-Garonne : 5,37 pour 1 000Gers : 13,04 pour 1 000Gironde : 7,34 pour 1 000Hérault : 6,08 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 7,34 pour 1 000Indre : 7,16 pour 1 000Indre-et-Loire : 7,29 pour 1 000Isère : 4,4 pour 1 000Jura : trop peu de naissancesLandes : 9,43 pour 1 000Loir-et-Cher : 6,77 pour 1 000Loire : 3,48 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 5,95 pour 1 000Loiret : 5,69 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 7,63 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 6,17 pour 1 000Manche : 8,34 pour 1 000Marne : 6,6 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : 7,4 pour 1 000Meurthe-et-Moselle : 4,73 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 7,56 pour 1 000Moselle : 5,34 pour 1 000Nièvre : 6,49 pour 1 000Nord : 6,21 pour 1 000Oise : 6,23 pour 1 000Orne : 8,25 pour 1 000Pas-de-Calais : 6,91 pour 1 000Puy-de-Dôme : 7,02 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 6,76 pour 1 000Hautes-Pyrénées : 9,21 pour 1 000Pyrénées-Orientales : 6,0 pour 1 000Bas-Rhin : 4,59 pour 1 000Haut-Rhin : 3,29 pour 1 000Rhône : 4,44 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 3,65 pour 1 000Sarthe : 6,92 pour 1 000Savoie : 5,8 pour 1 000Haute-Savoie : 5,12 pour 1 000Paris : 7,15 pour 1 000Seine-Maritime : 7,99 pour 1 000Seine-et-Marne : 6,25 pour 1 000Yvelines : 8,01 pour 1 000Deux-Sèvres : 6,57 pour 1 000Somme : 8,55 pour 1 000Tarn : 9,03 pour 1 000Tarn-et-Garonne : 9,84 pour 1 000Var : 7,21 pour 1 000Vaucluse : 5,48 pour 1 000Vendée : 5,89 pour 1 000Vienne : 6,25 pour 1 000Haute-Vienne : 7,11 pour 1 000Vosges : 3,27 pour 1 000Yonne : 6,66 pour 1 000Territoire de Belfort : 4,22 pour 1 000Essonne : 5,88 pour 1 000Hauts-de-Seine : 7,99 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 2,59 pour 1 000Val-de-Marne : 5,71 pour 1 000Val-d’Oise : 5,28 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Raphaël est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 6,18 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Corse-du-Sud14,392,33 fois
Gers13,042,11 fois
Tarn-et-Garonne9,841,59 fois
Dordogne9,611,55 fois
Corrèze9,491,54 fois
Landes9,431,52 fois
Aveyron9,281,5 fois
Hautes-Pyrénées9,211,49 fois
Calvados9,151,48 fois
Tarn9,031,46 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Raphaël depuis 2001 sont Paris, Nord et Hauts-de-Seine. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Comment écrit-on Raphaël ?

La graphie Raphaël concentre l’essentiel des naissances, avec 161 700 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Rafael, Raphael, Rafaël. La variante la plus répandue, Rafael, compte 18 410 porteurs, soit 11,4 % du total de la forme classique.

Comparaison des graphies de Raphaël, chaque courbe ramenée à son maximum 190019251950197520002025

Raphaël Rafael Raphael Rafaël

Comparaison des graphies de Raphaël, chaque courbe ramenée à son maximum. Les hauteurs ne sont donc pas comparables entre elles, seules les formes le sont.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Raphaël

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Raphaël : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Mohamed, Eliott, Luna, Gaspard, Rayan, Gabin, Julia, Zoé.

Mon avis sur le prénom Raphaël

Mon avis : Raphaël est le prénom du lot où le choix de la graphie compte le plus, et c’est le point que personne ne soulève.

Trois variantes coexistent dans l’état civil français, et le tréma n’est pas un détail décoratif : il change la prononciation attendue et il vous vaudra une correction à chaque formulaire administratif si vous prenez la forme minoritaire. Les chiffres sont sans ambiguïté, la forme avec tréma écrase les autres. Choisir une variante rare, c’est offrir à votre enfant une vie entière d’épellation au téléphone.

Sur le fond, je le trouve solide. Son creux de 1945, à 110 naissances, montre qu’il a bien failli disparaître, et sa remontée jusqu’au pic de 2018 s’est faite sans le passage par la mode agressive qui a cassé Nathan ou Chloé. Il monte lentement, il redescend lentement. C’est ce que j’appelle un prénom sans à-coups, et c’est rare dans le haut du classement.

Questions fréquentes sur le prénom Raphaël

Le prénom Raphaël est-il à la mode ?

Il a été donné 3 285 fois en 2025, ce qui le place au rang 4 en France. Son année record reste 2018, avec 4 610 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Raphaël ?

Raphaël vient du latin Raphael.

Raphaël est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 161 700 Raphaël enregistrés depuis 1900, 225 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Comment écrit-on Raphaël ?

La graphie Raphaël est de loin la plus répandue, avec 161 700 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Rafael, Raphael, Rafaël. La plus fréquente de ces variantes, Rafael, compte 18 410 porteurs, soit 11,4 % du total de la forme classique.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Raphaël ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Corse-du-Sud, avec 14,39 pour 1 000 depuis 2001, soit 2,33 fois la moyenne nationale, qui est de 6,18 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Raphaël en France ?

161 700 depuis 1900, dont 17 990 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 110 naissances en 1945 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Raphaël arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.