Aaron

L’essentiel

  • 10 560 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 39 820 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 20.
  • Année record : 2021, avec 2 495 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 0 naissances en 1940.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Cher, à 4,0 pour 1 000 (soit 1,51 fois la moyenne nationale).
  • Aaron vient du latin Aaron.

Le prénom Aaron est-il à la mode ?

Aaron a été donné 1 850 fois en 2025, ce qui le place au rang 20 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 39 820 naissances. Son année record est 2021, avec 2 495 naissances.

Nombre de naissances d’Aaron par an, de 1900 à 2025 6001 2001 9002 500190019251950197520002025 Pic : 2 495 en 2021
Nombre de naissances d’Aaron par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

Aaron est un prénom récent en France. Il n’apparaît pratiquement pas dans l’état civil de la première moitié du vingtième siècle, et la quasi-totalité de ses porteurs sont nés depuis 2000. Sa courbe n’est donc pas celle d’un retour de mode : c’est une première vague, et elle n’a pas encore de précédent auquel se comparer.

Quelle est l’origine du prénom Aaron ?

Aaron vient du latin Aaron.

Source : Wiktionnaire, article « Aaron », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Aaron est-il le plus donné ?

En France, Aaron a été donné 2,65 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Aaron est le plus donné Ain : 3,02 pour 1 000Aisne : 3,11 pour 1 000Allier : 3,28 pour 1 000Alpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 3,35 pour 1 000Ardèche : trop peu de naissancesArdennes : trop peu de naissancesAriège : trop peu de naissancesAube : 3,65 pour 1 000Aude : 3,41 pour 1 000Aveyron : trop peu de naissancesBouches-du-Rhône : 2,88 pour 1 000Calvados : 2,29 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : 3,23 pour 1 000Charente-Maritime : 2,68 pour 1 000Cher : 4,0 pour 1 000Corrèze : trop peu de naissancesCôte-d’Or : 2,74 pour 1 000Côtes-d’Armor : 2,91 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : 3,38 pour 1 000Doubs : 2,41 pour 1 000Drôme : 2,82 pour 1 000Eure : 3,3 pour 1 000Eure-et-Loir : 3,64 pour 1 000Finistère : 2,74 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 3,39 pour 1 000Haute-Garonne : 2,54 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 2,8 pour 1 000Hérault : 3,27 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 2,36 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 2,76 pour 1 000Isère : 2,44 pour 1 000Jura : trop peu de naissancesLandes : trop peu de naissancesLoir-et-Cher : 2,84 pour 1 000Loire : 2,15 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 2,41 pour 1 000Loiret : 2,84 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 3,59 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 2,16 pour 1 000Manche : 2,38 pour 1 000Marne : 2,48 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : trop peu de naissancesMeurthe-et-Moselle : 2,38 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 2,92 pour 1 000Moselle : 2,28 pour 1 000Nièvre : trop peu de naissancesNord : 2,04 pour 1 000Oise : 2,93 pour 1 000Orne : 3,26 pour 1 000Pas-de-Calais : 2,55 pour 1 000Puy-de-Dôme : 2,66 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 1,89 pour 1 000Hautes-Pyrénées : trop peu de naissancesPyrénées-Orientales : 3,63 pour 1 000Bas-Rhin : 2,4 pour 1 000Haut-Rhin : 2,74 pour 1 000Rhône : 2,06 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 3,17 pour 1 000Sarthe : 2,79 pour 1 000Savoie : 2,72 pour 1 000Haute-Savoie : 2,93 pour 1 000Paris : 2,28 pour 1 000Seine-Maritime : 2,46 pour 1 000Seine-et-Marne : 3,15 pour 1 000Yvelines : 1,99 pour 1 000Deux-Sèvres : trop peu de naissancesSomme : 2,22 pour 1 000Tarn : 3,73 pour 1 000Tarn-et-Garonne : trop peu de naissancesVar : 3,74 pour 1 000Vaucluse : 2,94 pour 1 000Vendée : 2,94 pour 1 000Vienne : 2,93 pour 1 000Haute-Vienne : 3,15 pour 1 000Vosges : 2,96 pour 1 000Yonne : 3,67 pour 1 000Territoire de Belfort : trop peu de naissancesEssonne : 2,81 pour 1 000Hauts-de-Seine : 2,23 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 2,14 pour 1 000Val-de-Marne : 3,14 pour 1 000Val-d’Oise : 2,94 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Aaron est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 2,65 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Cher4,01,51 fois
Var3,741,41 fois
Tarn3,731,41 fois
Yonne3,671,39 fois
Aube3,651,38 fois
Eure-et-Loir3,641,37 fois
Pyrénées-Orientales3,631,37 fois
Lot-et-Garonne3,591,36 fois
Aude3,411,29 fois
Gard3,391,28 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus d’Aaron depuis 2001 sont Paris, Nord et Bouches-du-Rhône. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Comment écrit-on Aaron ?

La graphie Aaron concentre l’essentiel des naissances, avec 39 820 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Aron, Aronn. La variante la plus répandue, Aron, compte 2 765 porteurs, soit 6,9 % du total de la forme classique.

Comparaison des graphies d’Aaron, chaque courbe ramenée à son maximum 190019251950197520002025

Aaron Aron Aronn

Comparaison des graphies d’Aaron, chaque courbe ramenée à son maximum. Les hauteurs ne sont donc pas comparables entre elles, seules les formes le sont.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Aaron

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle d’Aaron : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Gaspard, Gabin, Owen, Inaya, Mahé, Tiago, Eliott, Amir, Timéo.

Mon avis sur le prénom Aaron

Mon avis : Aaron est le prénom le plus neuf de cette sélection, et il faut le savoir avant de lui prêter une profondeur qu’il n’a pas en France.

Le nom est très ancien, l’usage français ne l’est pas : aucune naissance enregistrée en 1940, et un pic atteint seulement en 2021. En pratique, il n’y a pas de génération d’Aaron français adultes. Votre enfant sera parmi les premiers à porter ce prénom à grande échelle dans le pays.

Ce que ça implique : aucun repère générationnel, donc aucune association d’âge, ce qui est un vrai avantage. Mais aussi aucun amorti : un prénom qui monte vite depuis rien redescend en général aussi vite, et son pic étant tout récent, vous arrivez au sommet de la vague. Je le trouve solide sur le fond, mais je ne le choisirais pas en croyant prendre un prénom rare : au rang 20, il ne l’est plus.

Questions fréquentes sur le prénom Aaron

Le prénom Aaron est-il à la mode ?

Il a été donné 1 850 fois en 2025, ce qui le place au rang 20 en France. Son année record reste 2021, avec 2 495 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Aaron ?

Aaron vient du latin Aaron.

Aaron est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 39 820 Aaron enregistrés depuis 1900, 80 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Comment écrit-on Aaron ?

La graphie Aaron est de loin la plus répandue, avec 39 820 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Aron, Aronn. La plus fréquente de ces variantes, Aron, compte 2 765 porteurs, soit 6,9 % du total de la forme classique.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Aaron ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Cher, avec 4,0 pour 1 000 depuis 2001, soit 1,51 fois la moyenne nationale, qui est de 2,65 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu d’Aaron en France ?

39 820 depuis 1900, dont 10 560 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 0 naissances en 1940 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Aaron arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.