Amir

L’essentiel

  • 5 885 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 20 530 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 56.
  • Année record : 2019, avec 1 600 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 0 naissances en 1940.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Vaucluse, à 3,2 pour 1 000 (soit 2,53 fois la moyenne nationale).
  • Amir vient de l’arabe أَمِيرٌ, que l’on traduit par « émir, prince ».

Le prénom Amir est-il à la mode ?

Amir a été donné 1 015 fois en 2025, ce qui le place au rang 56 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 20 530 naissances. Son année record est 2019, avec 1 600 naissances.

Nombre de naissances d’Amir par an, de 1900 à 2025 4008001 2001 600190019251950197520002025 Pic : 1 600 en 2019
Nombre de naissances d’Amir par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

Amir est un prénom récent en France. Il n’apparaît pratiquement pas dans l’état civil de la première moitié du vingtième siècle, et la quasi-totalité de ses porteurs sont nés depuis 2000. Sa courbe n’est donc pas celle d’un retour de mode : c’est une première vague, et elle n’a pas encore de précédent auquel se comparer.

Quelle est l’origine du prénom Amir ?

Amir vient de l’arabe أَمِيرٌ, que l’on traduit par « émir, prince ».

Source : Wiktionnaire, article « Amir », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Amir est-il le plus donné ?

En France, Amir a été donné 1,26 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Amir est le plus donné Ain : trop peu de naissancesAisne : trop peu de naissancesAllier : trop peu de naissancesAlpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 1,93 pour 1 000Ardèche : trop peu de naissancesArdennes : trop peu de naissancesAriège : trop peu de naissancesAube : trop peu de naissancesAude : trop peu de naissancesAveyron : trop peu de naissancesBouches-du-Rhône : 1,84 pour 1 000Calvados : trop peu de naissancesCantal : trop peu de naissancesCharente : trop peu de naissancesCharente-Maritime : trop peu de naissancesCher : trop peu de naissancesCorrèze : trop peu de naissancesCôte-d’Or : 1,33 pour 1 000Côtes-d’Armor : trop peu de naissancesCreuse : trop peu de naissancesDordogne : trop peu de naissancesDoubs : trop peu de naissancesDrôme : 2,23 pour 1 000Eure : trop peu de naissancesEure-et-Loir : trop peu de naissancesFinistère : trop peu de naissancesCorse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 2,85 pour 1 000Haute-Garonne : 1,63 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 1,1 pour 1 000Hérault : 2,23 pour 1 000Ille-et-Vilaine : trop peu de naissancesIndre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : trop peu de naissancesIsère : 1,1 pour 1 000Jura : trop peu de naissancesLandes : trop peu de naissancesLoir-et-Cher : trop peu de naissancesLoire : 1,55 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 0,62 pour 1 000Loiret : 1,58 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : trop peu de naissancesLozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : trop peu de naissancesManche : trop peu de naissancesMarne : trop peu de naissancesHaute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : trop peu de naissancesMeurthe-et-Moselle : 1,05 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : trop peu de naissancesMoselle : 1,17 pour 1 000Nièvre : trop peu de naissancesNord : 1,06 pour 1 000Oise : 1,31 pour 1 000Orne : trop peu de naissancesPas-de-Calais : trop peu de naissancesPuy-de-Dôme : trop peu de naissancesPyrénées-Atlantiques : trop peu de naissancesHautes-Pyrénées : trop peu de naissancesPyrénées-Orientales : trop peu de naissancesBas-Rhin : 1,43 pour 1 000Haut-Rhin : 1,78 pour 1 000Rhône : 1,59 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : trop peu de naissancesSarthe : trop peu de naissancesSavoie : trop peu de naissancesHaute-Savoie : 1,3 pour 1 000Paris : 1,31 pour 1 000Seine-Maritime : 0,85 pour 1 000Seine-et-Marne : 1,19 pour 1 000Yvelines : 1,57 pour 1 000Deux-Sèvres : trop peu de naissancesSomme : trop peu de naissancesTarn : trop peu de naissancesTarn-et-Garonne : trop peu de naissancesVar : 1,52 pour 1 000Vaucluse : 3,2 pour 1 000Vendée : trop peu de naissancesVienne : trop peu de naissancesHaute-Vienne : trop peu de naissancesVosges : trop peu de naissancesYonne : trop peu de naissancesTerritoire de Belfort : trop peu de naissancesEssonne : 1,59 pour 1 000Hauts-de-Seine : 2,0 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 2,65 pour 1 000Val-de-Marne : 1,88 pour 1 000Val-d’Oise : 2,2 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Amir est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 1,26 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Vaucluse3,22,53 fois
Gard2,852,25 fois
Seine-Saint-Denis2,652,1 fois
Drôme2,231,77 fois
Hérault2,231,77 fois
Val-d’Oise2,21,75 fois
Hauts-de-Seine2,01,59 fois
Alpes-Maritimes1,931,53 fois
Val-de-Marne1,881,49 fois
Bouches-du-Rhône1,841,46 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus d’Amir depuis 2001 sont Paris, Seine-Saint-Denis et Hauts-de-Seine. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Amir

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle d’Amir : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Owen, Maël, Aaron, Kaïs, Tiago, Inaya, Côme, Théa.

Mon avis sur le prénom Amir

Mon avis : Amir est bien positionné, et c’est l’un des rares de cette liste dont l’orthographe ne pose aucun problème.

Quatre lettres, une seule graphie dominante, aucune ambiguïté de prononciation en français. Dans une sélection où Eliott compte quatre variantes et Kaïs cinq, cette simplicité est un avantage concret et sous-estimé.

Sa courbe est en légère décrue depuis le pic de 2019, ce qui est plutôt confortable : vous n’êtes ni sur la crête ni dans la queue de vague. Son ancrage dans le Vaucluse, à plus de deux fois et demie la moyenne nationale, est le fait le plus distinctif de sa fiche et mérite d’être connu.

Questions fréquentes sur le prénom Amir

Le prénom Amir est-il à la mode ?

Il a été donné 1 015 fois en 2025, ce qui le place au rang 56 en France. Son année record reste 2019, avec 1 600 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Amir ?

Amir vient de l’arabe أَمِيرٌ, que l’on traduit par « émir, prince ».

Amir est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 20 530 Amir enregistrés depuis 1900, 0 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Amir ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Vaucluse, avec 3,2 pour 1 000 depuis 2001, soit 2,53 fois la moyenne nationale, qui est de 1,26 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu d’Amir en France ?

20 530 depuis 1900, dont 5 885 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 0 naissances en 1940 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Amir arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.