Maël

L’essentiel

  • 15 855 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 47 570 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 10.
  • Année record : 2022, avec 3 580 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 0 naissances en 1940.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Tarn-et-Garonne, à 5,62 pour 1 000 (soit 1,78 fois la moyenne nationale).
  • Maël vient du breton Mael.

Le prénom Maël est-il à la mode ?

Maël a été donné 2 705 fois en 2025, ce qui le place au rang 10 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 47 570 naissances. Son année record est 2022, avec 3 580 naissances.

Nombre de naissances de Maël par an, de 1900 à 2025 9001 8002 7003 600190019251950197520002025 Pic : 3 580 en 2022
Nombre de naissances de Maël par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

Maël est un prénom récent en France. Il n’apparaît pratiquement pas dans l’état civil de la première moitié du vingtième siècle, et la quasi-totalité de ses porteurs sont nés depuis 2000. Sa courbe n’est donc pas celle d’un retour de mode : c’est une première vague, et elle n’a pas encore de précédent auquel se comparer.

Quelle est l’origine du prénom Maël ?

Maël vient du breton Mael.

Source : Wiktionnaire, article « Maël », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Maël est-il le plus donné ?

En France, Maël a été donné 3,15 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Maël est le plus donné Ain : 3,62 pour 1 000Aisne : 4,64 pour 1 000Allier : 4,66 pour 1 000Alpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : 2,17 pour 1 000Ardèche : trop peu de naissancesArdennes : 5,35 pour 1 000Ariège : trop peu de naissancesAube : 4,66 pour 1 000Aude : 4,11 pour 1 000Aveyron : 5,42 pour 1 000Bouches-du-Rhône : 1,78 pour 1 000Calvados : 4,74 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : 4,08 pour 1 000Charente-Maritime : 4,63 pour 1 000Cher : 4,38 pour 1 000Corrèze : 5,52 pour 1 000Côte-d’Or : 4,42 pour 1 000Côtes-d’Armor : 3,69 pour 1 000Creuse : trop peu de naissancesDordogne : 4,86 pour 1 000Doubs : 3,52 pour 1 000Drôme : 3,78 pour 1 000Eure : 5,03 pour 1 000Eure-et-Loir : 2,6 pour 1 000Finistère : 3,92 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : 3,27 pour 1 000Haute-Garonne : 2,43 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 3,47 pour 1 000Hérault : 3,33 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 4,1 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 3,79 pour 1 000Isère : 2,95 pour 1 000Jura : 4,02 pour 1 000Landes : 5,33 pour 1 000Loir-et-Cher : 4,48 pour 1 000Loire : 3,02 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 3,41 pour 1 000Loiret : 2,92 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : 4,67 pour 1 000Lozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 4,47 pour 1 000Manche : 5,36 pour 1 000Marne : 3,52 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : 5,18 pour 1 000Meurthe-et-Moselle : 3,49 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 4,37 pour 1 000Moselle : 3,14 pour 1 000Nièvre : trop peu de naissancesNord : 3,11 pour 1 000Oise : 2,65 pour 1 000Orne : 5,37 pour 1 000Pas-de-Calais : 4,42 pour 1 000Puy-de-Dôme : 4,32 pour 1 000Pyrénées-Atlantiques : 3,47 pour 1 000Hautes-Pyrénées : 5,5 pour 1 000Pyrénées-Orientales : 2,81 pour 1 000Bas-Rhin : 3,0 pour 1 000Haut-Rhin : 2,91 pour 1 000Rhône : 2,24 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : 3,44 pour 1 000Sarthe : 4,49 pour 1 000Savoie : 3,69 pour 1 000Haute-Savoie : 3,01 pour 1 000Paris : 1,24 pour 1 000Seine-Maritime : 4,0 pour 1 000Seine-et-Marne : 3,06 pour 1 000Yvelines : 2,68 pour 1 000Deux-Sèvres : 5,07 pour 1 000Somme : 4,92 pour 1 000Tarn : 4,31 pour 1 000Tarn-et-Garonne : 5,62 pour 1 000Var : 2,87 pour 1 000Vaucluse : 2,81 pour 1 000Vendée : 5,41 pour 1 000Vienne : 4,02 pour 1 000Haute-Vienne : 4,62 pour 1 000Vosges : 4,2 pour 1 000Yonne : 3,96 pour 1 000Territoire de Belfort : 4,5 pour 1 000Essonne : 2,45 pour 1 000Hauts-de-Seine : 1,78 pour 1 000Seine-Saint-Denis : 1,15 pour 1 000Val-de-Marne : 2,06 pour 1 000Val-d’Oise : 2,13 pour 1 000 rare fréquent
Carte des départements où le prénom Maël est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 3,15 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Tarn-et-Garonne5,621,78 fois
Corrèze5,521,75 fois
Hautes-Pyrénées5,51,74 fois
Aveyron5,421,72 fois
Vendée5,411,72 fois
Orne5,371,7 fois
Manche5,361,7 fois
Ardennes5,351,7 fois
Landes5,331,69 fois
Mayenne5,181,64 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Maël depuis 2001 sont Nord, Pas-de-Calais et Seine-Maritime. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Comment écrit-on Maël ?

La graphie Maël concentre l’essentiel des naissances, avec 47 570 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Mael, Mahel. La variante la plus répandue, Mael, compte 33 600 porteurs, soit 70,6 % du total de la forme classique.

Comparaison des graphies de Maël, chaque courbe ramenée à son maximum 190019251950197520002025

Maël Mael Mahel

Comparaison des graphies de Maël, chaque courbe ramenée à son maximum. Les hauteurs ne sont donc pas comparables entre elles, seules les formes le sont.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Maël

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Maël : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Kaïs, Inaya, Amir, Aaron, Owen, Côme, Théa, Tiago, Timéo.

Mon avis sur le prénom Maël

Mon avis : Maël est un prénom breton qui n’est plus un prénom breton, et c’est la donnée la plus intéressante de sa fiche.

On l’associe spontanément à la Bretagne. Sauf que le département où il est le plus donné, rapporté aux naissances, n’est pas dans les Côtes-d’Armor ni dans le Finistère : c’est le Tarn-et-Garonne. Le prénom s’est complètement détaché de son ancrage régional, ce qui est le contraire de ce que la plupart des gens croient en le choisissant « pour ses racines ».

Autre point : il n’existait pas avant guerre, aucune naissance en 1940. C’est donc un prénom sans profondeur historique, ce qui n’est ni bien ni mal, mais qui interdit l’argument de l’intemporalité. Son pic est très récent, en 2022. Vous prenez un prénom au sommet, avec tout ce que ça implique de camarades homonymes.

Questions fréquentes sur le prénom Maël

Le prénom Maël est-il à la mode ?

Il a été donné 2 705 fois en 2025, ce qui le place au rang 10 en France. Son année record reste 2022, avec 3 580 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Maël ?

Maël vient du breton Mael.

Maël est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 47 570 Maël enregistrés depuis 1900, 250 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Comment écrit-on Maël ?

La graphie Maël est de loin la plus répandue, avec 47 570 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Mael, Mahel. La plus fréquente de ces variantes, Mael, compte 33 600 porteurs, soit 70,6 % du total de la forme classique.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Maël ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Tarn-et-Garonne, avec 5,62 pour 1 000 depuis 2001, soit 1,78 fois la moyenne nationale, qui est de 3,15 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Maël en France ?

47 570 depuis 1900, dont 15 855 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 0 naissances en 1940 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Maël arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.