Côme

L’essentiel

  • 6 075 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 13 310 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 36.
  • Année record : 2021, avec 1 310 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 0 naissances en 1940.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Morbihan, à 2,27 pour 1 000 (soit 2,62 fois la moyenne nationale).
  • Côme vient du latin Cosmas.

Le prénom Côme est-il à la mode ?

Côme a été donné 1 270 fois en 2025, ce qui le place au rang 36 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 13 310 naissances. Son année record est 2021, avec 1 310 naissances.

Nombre de naissances de Côme par an, de 1900 à 2025 3007001 0001 300190019251950197520002025 Pic : 1 310 en 2021
Nombre de naissances de Côme par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

Côme est un prénom récent en France. Il n’apparaît pratiquement pas dans l’état civil de la première moitié du vingtième siècle, et la quasi-totalité de ses porteurs sont nés depuis 2000. Sa courbe n’est donc pas celle d’un retour de mode : c’est une première vague, et elle n’a pas encore de précédent auquel se comparer.

Quelle est l’origine du prénom Côme ?

Côme vient du latin Cosmas.

Source : Wiktionnaire, article « Côme », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Côme est-il le plus donné ?

En France, Côme a été donné 0,86 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Côme est le plus donné Ain : trop peu de naissancesAisne : trop peu de naissancesAllier : trop peu de naissancesAlpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : trop peu de naissancesArdèche : trop peu de naissancesArdennes : trop peu de naissancesAriège : trop peu de naissancesAube : trop peu de naissancesAude : trop peu de naissancesAveyron : trop peu de naissancesBouches-du-Rhône : trop peu de naissancesCalvados : 1,51 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : trop peu de naissancesCharente-Maritime : 1,7 pour 1 000Cher : trop peu de naissancesCorrèze : trop peu de naissancesCôte-d’Or : 1,72 pour 1 000Côtes-d’Armor : trop peu de naissancesCreuse : trop peu de naissancesDordogne : trop peu de naissancesDoubs : 1,3 pour 1 000Drôme : trop peu de naissancesEure : trop peu de naissancesEure-et-Loir : trop peu de naissancesFinistère : 1,01 pour 1 000Corse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : trop peu de naissancesHaute-Garonne : trop peu de naissancesGers : trop peu de naissancesGironde : 0,82 pour 1 000Hérault : trop peu de naissancesIlle-et-Vilaine : 2,03 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 1,85 pour 1 000Isère : 1,02 pour 1 000Jura : trop peu de naissancesLandes : trop peu de naissancesLoir-et-Cher : trop peu de naissancesLoire : 1,28 pour 1 000Haute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 1,8 pour 1 000Loiret : 1,22 pour 1 000Lot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : trop peu de naissancesLozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 1,08 pour 1 000Manche : trop peu de naissancesMarne : 1,22 pour 1 000Haute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : trop peu de naissancesMeurthe-et-Moselle : 1,3 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 2,27 pour 1 000Moselle : trop peu de naissancesNièvre : trop peu de naissancesNord : 0,32 pour 1 000Oise : trop peu de naissancesOrne : trop peu de naissancesPas-de-Calais : trop peu de naissancesPuy-de-Dôme : trop peu de naissancesPyrénées-Atlantiques : trop peu de naissancesHautes-Pyrénées : trop peu de naissancesPyrénées-Orientales : trop peu de naissancesBas-Rhin : trop peu de naissancesHaut-Rhin : trop peu de naissancesRhône : 1,48 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : trop peu de naissancesSarthe : trop peu de naissancesSavoie : 1,87 pour 1 000Haute-Savoie : 1,96 pour 1 000Paris : 1,28 pour 1 000Seine-Maritime : 1,53 pour 1 000Seine-et-Marne : 0,63 pour 1 000Yvelines : 1,1 pour 1 000Deux-Sèvres : trop peu de naissancesSomme : trop peu de naissancesTarn : trop peu de naissancesTarn-et-Garonne : trop peu de naissancesVar : trop peu de naissancesVaucluse : trop peu de naissancesVendée : 1,47 pour 1 000Vienne : 1,91 pour 1 000Haute-Vienne : trop peu de naissancesVosges : trop peu de naissancesYonne : trop peu de naissancesTerritoire de Belfort : trop peu de naissancesEssonne : trop peu de naissancesHauts-de-Seine : 1,19 pour 1 000Seine-Saint-Denis : trop peu de naissancesVal-de-Marne : 0,48 pour 1 000Val-d’Oise : trop peu de naissances rare fréquent
Carte des départements où le prénom Côme est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 0,86 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Morbihan2,272,62 fois
Ille-et-Vilaine2,032,35 fois
Haute-Savoie1,962,26 fois
Vienne1,912,21 fois
Savoie1,872,17 fois
Indre-et-Loire1,852,14 fois
Loire-Atlantique1,82,08 fois
Côte-d’Or1,721,99 fois
Charente-Maritime1,71,96 fois
Seine-Maritime1,531,77 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Côme depuis 2001 sont Paris, Rhône et Hauts-de-Seine. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Comment écrit-on Côme ?

La graphie Côme concentre l’essentiel des naissances, avec 13 310 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Come. La variante la plus répandue, Come, compte 5 370 porteurs, soit 40,3 % du total de la forme classique.

Comparaison des graphies de Côme, chaque courbe ramenée à son maximum 190019251950197520002025

Côme Come

Comparaison des graphies de Côme, chaque courbe ramenée à son maximum. Les hauteurs ne sont donc pas comparables entre elles, seules les formes le sont.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Côme

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Côme : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Alya, Iris, Théa, Ezio, Amir, Maël, Victoire, Kaïs.

Mon avis sur le prénom Côme

Mon avis : Côme est le pari le plus intéressant de cette sélection.

Treize mille porteurs en tout depuis 1900, c’est très peu. Mais il est aujourd’hui trente-sixième, ce qui veut dire que sa progression est extrêmement récente et rapide. Vous prenez un prénom encore rare dans la population générale mais déjà installé dans votre génération d’enfants : c’est la meilleure combinaison possible si vous voulez de l’originalité sans l’extravagance.

Deux points de vigilance. L’accent circonflexe est constitutif et sera perdu régulièrement, une variante sans accent existe déjà. Et son ancrage dans le Morbihan, à plus de deux fois et demie la moyenne, en fait un prénom très identifié à l’Ouest, ce qui compte selon l’endroit où vous vivez.

Questions fréquentes sur le prénom Côme

Le prénom Côme est-il à la mode ?

Il a été donné 1 270 fois en 2025, ce qui le place au rang 36 en France. Son année record reste 2021, avec 1 310 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Côme ?

Côme vient du latin Cosmas.

Côme est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 13 310 Côme enregistrés depuis 1900, 75 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Comment écrit-on Côme ?

La graphie Côme est de loin la plus répandue, avec 13 310 porteurs depuis 1900. On rencontre aussi Come. La plus fréquente de ces variantes, Come, compte 5 370 porteurs, soit 40,3 % du total de la forme classique.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Côme ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Morbihan, avec 2,27 pour 1 000 depuis 2001, soit 2,62 fois la moyenne nationale, qui est de 0,86 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Côme en France ?

13 310 depuis 1900, dont 6 075 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 0 naissances en 1940 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Côme arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.