Basile

L’essentiel

  • 4 835 naissances sur les cinq dernières années (2021 à 2025), et 19 350 depuis 1900.
  • Rang national 2025 : 41.
  • Année record : 2025, avec 1 150 naissances.
  • Creux le plus bas depuis 1940 : 5 naissances en 1968.
  • Département où il est le plus donné, rapporté aux naissances : Paris, à 1,93 pour 1 000 (soit 2,11 fois la moyenne nationale).
  • Basile vient du latin Basilius, lui-même issu du grec ancien Βασίλειος.

Le prénom Basile est-il à la mode ?

Basile a été donné 1 150 fois en 2025, ce qui le place au rang 41 des prénoms masculins en France. Sur l’ensemble de la période couverte par l’état civil, de 1900 à 2025, il totalise 19 350 naissances. Son année record est 2025, avec 1 150 naissances.

Nombre de naissances de Basile par an, de 1900 à 2025 3006009001 200190019251950197520002025 Pic : 1 150 en 2025
Nombre de naissances de Basile par an, de 1900 à 2025. Source : INSEE, fichier des prénoms 2025.

Ce que la courbe raconte

La courbe de Basile fait un aller-retour complet. Il s’en donnait déjà 55 en 1900, il est descendu jusqu’à 5 naissances en 1968, et il en compte 1 150 en 2025. Un prénom qui fait ce trajet n’est pas un prénom intemporel : c’est un prénom fortement daté, mais daté deux fois. Un Basile né avant guerre et un Basile né aujourd’hui ne portent pas le même prénom sur le plan social.

Quelle est l’origine du prénom Basile ?

Basile vient du latin Basilius, lui-même issu du grec ancien Βασίλειος.

Source : Wiktionnaire, article « Basile », consulté le 9 août 2026.

Où le prénom Basile est-il le plus donné ?

En France, Basile a été donné 0,92 fois pour 1 000 naissances depuis 2001. Voici les dix départements qui dépassent le plus cette moyenne.

Carte des départements où le prénom Basile est le plus donné Ain : trop peu de naissancesAisne : trop peu de naissancesAllier : trop peu de naissancesAlpes-de-Haute-Provence : trop peu de naissancesHautes-Alpes : trop peu de naissancesAlpes-Maritimes : trop peu de naissancesArdèche : trop peu de naissancesArdennes : trop peu de naissancesAriège : trop peu de naissancesAube : trop peu de naissancesAude : trop peu de naissancesAveyron : trop peu de naissancesBouches-du-Rhône : 0,7 pour 1 000Calvados : 1,0 pour 1 000Cantal : trop peu de naissancesCharente : trop peu de naissancesCharente-Maritime : 1,59 pour 1 000Cher : trop peu de naissancesCorrèze : trop peu de naissancesCôte-d’Or : trop peu de naissancesCôtes-d’Armor : trop peu de naissancesCreuse : trop peu de naissancesDordogne : trop peu de naissancesDoubs : trop peu de naissancesDrôme : trop peu de naissancesEure : trop peu de naissancesEure-et-Loir : trop peu de naissancesFinistère : trop peu de naissancesCorse-du-Sud : trop peu de naissancesHaute-Corse : trop peu de naissancesGard : trop peu de naissancesHaute-Garonne : 0,91 pour 1 000Gers : trop peu de naissancesGironde : 1,03 pour 1 000Hérault : 0,91 pour 1 000Ille-et-Vilaine : 1,61 pour 1 000Indre : trop peu de naissancesIndre-et-Loire : 1,32 pour 1 000Isère : 0,94 pour 1 000Jura : trop peu de naissancesLandes : trop peu de naissancesLoir-et-Cher : trop peu de naissancesLoire : trop peu de naissancesHaute-Loire : trop peu de naissancesLoire-Atlantique : 1,77 pour 1 000Loiret : trop peu de naissancesLot : trop peu de naissancesLot-et-Garonne : trop peu de naissancesLozère : trop peu de naissancesMaine-et-Loire : 1,7 pour 1 000Manche : 1,62 pour 1 000Marne : trop peu de naissancesHaute-Marne : trop peu de naissancesMayenne : trop peu de naissancesMeurthe-et-Moselle : 1,11 pour 1 000Meuse : trop peu de naissancesMorbihan : 1,13 pour 1 000Moselle : trop peu de naissancesNièvre : trop peu de naissancesNord : 1,36 pour 1 000Oise : trop peu de naissancesOrne : trop peu de naissancesPas-de-Calais : 1,05 pour 1 000Puy-de-Dôme : trop peu de naissancesPyrénées-Atlantiques : trop peu de naissancesHautes-Pyrénées : trop peu de naissancesPyrénées-Orientales : trop peu de naissancesBas-Rhin : 0,99 pour 1 000Haut-Rhin : trop peu de naissancesRhône : 1,22 pour 1 000Haute-Saône : trop peu de naissancesSaône-et-Loire : trop peu de naissancesSarthe : 1,35 pour 1 000Savoie : trop peu de naissancesHaute-Savoie : 1,25 pour 1 000Paris : 1,93 pour 1 000Seine-Maritime : 0,9 pour 1 000Seine-et-Marne : trop peu de naissancesYvelines : 0,66 pour 1 000Deux-Sèvres : trop peu de naissancesSomme : trop peu de naissancesTarn : trop peu de naissancesTarn-et-Garonne : trop peu de naissancesVar : trop peu de naissancesVaucluse : trop peu de naissancesVendée : 1,57 pour 1 000Vienne : trop peu de naissancesHaute-Vienne : trop peu de naissancesVosges : trop peu de naissancesYonne : trop peu de naissancesTerritoire de Belfort : trop peu de naissancesEssonne : trop peu de naissancesHauts-de-Seine : 1,04 pour 1 000Seine-Saint-Denis : trop peu de naissancesVal-de-Marne : trop peu de naissancesVal-d’Oise : trop peu de naissances rare fréquent
Carte des départements où le prénom Basile est le plus donné, en nombre de naissances pour 1 000 depuis 2001. Moyenne nationale : 0,92 pour 1 000. France métropolitaine ; les départements d’outre-mer figurent dans le tableau ci-dessous. Contours IGN, licence ouverte.
DépartementPour 1 000 naissancesÉcart au national
Paris1,932,11 fois
Loire-Atlantique1,771,93 fois
Maine-et-Loire1,71,85 fois
Manche1,621,77 fois
Ille-et-Vilaine1,611,76 fois
Charente-Maritime1,591,74 fois
Vendée1,571,71 fois
Nord1,361,48 fois
Sarthe1,351,47 fois
Indre-et-Loire1,321,44 fois

Lecture : les taux sont calculés sur les naissances enregistrées au fichier des prénoms de l’INSEE depuis 2001, et non sur l’ensemble des naissances domiciliées. Les départements comptant moins de 150 naissances de ce prénom sont écartés du classement, leurs taux étant trop instables pour être publiés.

En nombre brut, les trois départements qui comptent le plus de Basile depuis 2001 sont Paris, Nord et Rhône. Ce classement suit surtout la démographie : ce sont les départements où il naît le plus d’enfants, tous prénoms confondus. Le tableau ci-dessus, rapporté aux naissances, est le seul qui dise quelque chose du prénom lui-même.

Les prénoms qui suivent la même courbe que Basile

Ce classement ne compare pas des sonorités ni des origines, mais des trajectoires. Parmi les prénoms de notre base, voici ceux dont la courbe a la forme la plus proche de celle de Basile : même époque de montée, même creux, même retour. Ce sont les prénoms qui ont vécu la même histoire.

Victoire, Owen, Alya, Iris, Mahé, Eliott, Gaspard, Amir, Ezio.

Mon avis sur le prénom Basile

Mon avis : Basile est, avec Ezio et Alya, l’un des trois prénoms de cette liste qui atteint son maximum cette année.

Il monte encore. Sa remontée depuis le creux de 1968, où il ne comptait que cinq naissances, est l’une des plus régulières que j’aie vues : pas de flambée, pas de rechute, une progression continue sur cinquante ans. C’est le profil de courbe le plus sain de toute la sélection.

Son ancrage parisien, au double de la moyenne nationale, le place dans la même famille sociologique que Gaspard et Augustin : des prénoms de centres-villes, plutôt favorisés, en train de se diffuser vers le reste du pays. Si vous êtes à Paris, il sera nettement moins original que ne le suggère son rang 41.

Questions fréquentes sur le prénom Basile

Le prénom Basile est-il à la mode ?

Il a été donné 1 150 fois en 2025, ce qui le place au rang 41 en France. Son année record reste 2025, avec 1 150 naissances.

Quelle est l’origine du prénom Basile ?

Basile vient du latin Basilius, lui-même issu du grec ancien Βασίλειος.

Basile est-il un prénom mixte ?

Non. Sur les 19 350 Basile enregistrés depuis 1900, 165 seulement ont été déclarés de sexe féminin. Dans les faits, c’est un prénom masculin.

Dans quel département donne-t-on le plus le prénom Basile ?

Rapporté au nombre de naissances, le département de tête est Paris, avec 1,93 pour 1 000 depuis 2001, soit 2,11 fois la moyenne nationale, qui est de 0,92 pour 1 000.

Combien y a-t-il eu de Basile en France ?

19 350 depuis 1900, dont 4 835 sur les cinq dernières années. Le prénom est passé par un creux à 5 naissances en 1968 avant de remonter.

Pour aller plus loin

Basile arrive rarement seul dans une liste. Ces fiches regroupent les prénoms dont la courbe suit la même trajectoire, et le dossier qui explique comment ces courbes se lisent.

Données vérifiées en août 2026, sur le fichier des prénoms 2025 de l’INSEE, publié sous licence ouverte. Les effectifs diffusés par l’INSEE sont arrondis au multiple de 5 le plus proche : les totaux sont donc des ordres de grandeur, tandis que les rangs, calculés par l’INSEE sur les effectifs réels, sont exacts. Ce fichier ne recense que les prénoms attribués au moins trois fois dans l’année.